
e matin,
lors de son traditionnel édito politique sur RTL,
Alain Duhamel est revenu sur la première de
Laurence Ferrari au 20 Heures de TF1. Le journaliste a notamment évoqué l'influence politique qu'avait désormais la journaliste en occupant ce poste.
L'occasion d'évoquer la « coloration politique » que donne le présentateur de TF1 à son journal : « Bien entendu, il s'en défend. On sait même qu'en fait, TF1 a peur de la politique. A TF1, il n'y a pas d'éditorial politique, il n'y a pas d'émission politique ; et on fait le moins de politique visible possible (...) Mais derrière ça, on sait très bien qu'il y a une idéologie politique, il suffit de regarder le journal de
Jean-Pierre Pernaut qui est d'ailleurs fort bien fait au demeurant, c'est très facile de le typer ».
Et pour l'éditorialiste, la présentatrice a « un rôle essentiel », notamment avec « la politique de la mimique, dont d'ailleurs Patrick Poivre d'Arvor était le premier virtuose d'Europe ». « Il suffit de soulever un sourcil à un moment, en écoutant quelqu'un. Il suffit d'avoir un petit sourire, soit aimable: "ah tiens ce jeune là a l'air intéressant"... soit sceptique: "ah tiens untel n'est pas en forme aujourd'hui"... et d'une certaine manière, sans qu'il y ait une volonté partisane, il y a des réactions politiques » explique
Alain Duhamel.