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Une Américaine poursuivie pour diffamation sur Twitter

Publié par Alexandre Laurent

Jeudi 30 Juillet 2009 | 09h22

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A manda Bonnen trouvait que l'état général de l'appartement qu'elle louait à proximité de Chicago laissait à désirer et l'a fait savoir à ses contacts sur Twitter. Le propriétaire des lieux, l'agence Horizon Group Management, a eu vent du message et l'a manifestement mal digéré : il vient d'attaquer la mécontente en justice.

« Qui a dit que dormir dans un appartement moisi était mauvais pour vous ? Horizon pense vraiment que ça convient », poste le 12 mai dernier Amanda Bonnen. Quelques jours plus tard, le bailleur découvre le message. Selon lui, la diffamation ne fait aucun doute. Il porte donc l'affaire en justice et réclame 50 000 dollars au titre de dommages et intérêts.

Selon le Chicago Sun Times, qui a révélé cette affaire, Horizon Group Management prétend gérer quelque 1 500 appartements dans la région de Chicago, et affirme qu'il ne peut laisser de tels propos entacher sa réputation. Le compte Twitter de l'intéressée, aujourd'hui supprimé, n'était pourtant suivi que par une vingtaine d'internautes.

Le problème, selon le plaignant, viendrait de ce que le compte d'Amanda Bonnen était public. Les propos de cette dernière pouvaient donc en théorie trouver un écho dans le monde entier. En attendant de voir la tournure que prendra l'affaire en justice, celle-ci alimente les débats en ligne. Un tweet, ou message posté sur Twitter, relève-t-il de la conversation personnelle ou de la communication au public ? Une chose est sure : ce tweet en particulier a depuis quelques heures largement dépassé le réseau d'Amanda Bonnen.

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L'avis des internautes

_
 
le 30 Juill. 09 à 09h41
Edition
  
Héhé si cela devais ce produire ici, avec toutes les insultes que les peoples se prennent sur les forums, cela ferais un carnage :P, On reconnais bien là les americains en fait...
 
le 30 Juill. 09 à 09h47
Edition
  
ça ne peut pas arriver en france ! dans notre pays, les propriétaires sont des gens honnêtes et bienveillants
 
le 30 Juill. 09 à 09h57
Edition
  
Quelques éléments/pistes de réflexion :

_ modérer ses propos sur Internet ("je pense que" et emploi du conditionnel) et conseiller aux autres de le faire... c'est d'ailleurs utile dans tous les autres aspects de la vie réelle (Internet n'est pas virtuel, c'est une part de la vrai vie)

_ pour l'américaine, si elle n'a peu/pas exagéré son cas, donner des arguments/preuves perso (et/ou relatifs à d'autres locataires) aux médias pour foutre la honte à cet organisme

_ pour nous tous internautes, demander un cadre juridique un peu plus clair sur la liberté d'expression sur Internet a minima sur ce qui semble relèver de la discussion libre et potentiellement engagé : les forums et les commentaires... c'est éventuellement de la faute du site s'il est à but lucratif, il se doit de modérer dans un temps donné tout excès d'un internaute tiers.
Edité le 30/07/2009 à 09:59
 
le 30 Juill. 09 à 10h02
Edition
  
J'aime bien il porte plainte car cela leur fait une mauvaise réputation mais en portant plainte l'info fait le tour du monde donc maintenant tout le monde sait que cet agence loue des apparts pourrave.
 
le 30 Juill. 09 à 10h06
Edition
  
pas compris ????? pas clair ?????

Donc vaut mieux parler de la pluie et du beau temps et de la cueillette des fraises en moldavie du sud , pas de risque???
 
le 30 Juill. 09 à 11h12
Edition
  
"ouh la menteuse"....


Une Landaise de 49 ans a reçu fin mai une convocation de la police parisienne après avoir laissé un commentaire sur le site internet Dailymotion qualifiant la secrétaire d'État à la famille Nadine Morano de menteuse. Après avoir visionné une interview de i-TV datant d'octobre 2007 et reprise par Dailymotion, dans laquelle Nadine Morano s'explique sur son apparition à un meeting de Ségolène Royal, Dominique Broueilh avait laissé un commentaire indiquant simplement "Hou la menteuse".


Pour une fois nous avons de l'avance sur les ricains
Edité le 30/07/2009 à 11:13
 
le 30 Juill. 09 à 12h29
Edition
  
" Un tweet, ou message posté sur Twitter, relève-t-il de la conversation personnelle ou de la communication au public ?"

Le vrai débat de fond : Le NET est-il privé ou publique ?
 
le 30 Juill. 09 à 13h07
Edition
  
Elle aurait dû blinder le truc : faire un constat avec huissier avec des photos comme preuves.
 
le 30 Juill. 09 à 13h56
Edition
  
Non, elle aurait du juste modérer ces propos...
mais parler de son cas et d'exprimer tout de même son opinion sans généraliser.

Aux médias et citoyens américains de mettre (s'ils se sentent concernés et outrés) la pression pour que l'Entreprise calme le jeu (arrêt de la poursuite voire discussion/compromis avec la dame)...

Reste qu'en France avec l'affaire "Ouh la menteuse" difficile de se permettre de dicter aux américains quoi faire.
 
le 30 Juill. 09 à 16h30
Edition
  
Ça n'arrive pas qu'aux USA les insultes gratuites !!!!!!!!!!!

Un jeune toulousain a été condamné mercredi à trois mois de prison ferme pour avoir envoyé un texto d’insultes et de menaces à Rachida Dati. Ses deux complices, une jeune ex-employée de SFR et un homme, ont respectivement écopé de trois mois de prison avec sursis et 800 euros d'amende, et d'une amende de 1 000 euros.

Au regard du procureur, cette histoire «très désagréable» n’est le fruit que de comportements «symboliques de la bêtise, de l'immaturité». Me Olivier Baratelli venu représenter l'opérateur de téléphonie, a même inventé une nouvelle définition de "SMS" : «Sabotage qui Mérite Sanction». Si le tribunal a revu à la baisse les prétentions de SFR, le trio devra tout de même s'acquitter solidairement de 1 652 € de dommage et intérêt et 3 000 € de frais de justice.
 
le 30 Juill. 09 à 17h14
Edition
  
mggratuit a écrit:
Ça n'arrive pas qu'aux USA les insultes gratuites !!!!!!!!!!!

Un jeune toulousain a été condamné mercredi à trois mois de prison ferme pour avoir envoyé un texto d’insultes et de menaces à Rachida Dati. Ses deux complices, une jeune ex-employée de SFR et un homme, ont respectivement écopé de trois mois de prison avec sursis et 800 euros d'amende, et d'une amende de 1 000 euros.

Au regard du procureur, cette histoire «très désagréable» n’est le fruit que de comportements «symboliques de la bêtise, de l'immaturité». Me Olivier Baratelli venu représenter l'opérateur de téléphonie, a même inventé une nouvelle définition de "SMS" : «Sabotage qui Mérite Sanction». Si le tribunal a revu à la baisse les prétentions de SFR, le trio devra tout de même s'acquitter solidairement de 1 652 € de dommage et intérêt et 3 000 € de frais de justice.
A ca je repond "bien fait pour eux" Peut être qu'ils réflechiront plus tard :P
 
le 30 Juill. 09 à 21h33
Edition
  
@ mggratuit

quel rapport entre les 2 affaires ?

dans la seconde, une association de 3 personnes, ont enfreints des réglements pour obtenir un n° de téléphonique afin d'insulter une personne publique (et pas une Entreprise)... mais combien de fois ont-ils postés et qu'ont-ils postés... c'est sur l'ensemble de ces éléments du dossier qu'ils ont été jugés... la volonté de nuire était délibérée et préméditée (à la différence de l'américaine qui s'est juste lâchée... sur un site qui lui semblait pas vraiment publique, et qui a elle peut-être raison)

bravo les amalgames !
 
le 30 Juill. 09 à 21h43
Edition
  
le manque de respect et la médisance gratuite pour rien ... mauvaise éducation ou truc de jeunes cons

Et cette employée (ex depuis sa gaffe) qui donne la liste des clients de sa société à ses potes, quelle irresponsable

Elle va avoir de la difficulté à se retrouver un boulot
.
Edité le 30/07/2009 à 21:42

XRD2 a écrit:
mggratuit a écrit:
Ça n'arrive pas qu'aux USA les insultes gratuites !!!!!!!!!!!

Un jeune toulousain a été condamné mercredi à trois mois de prison ferme pour avoir envoyé un texto d’insultes et de menaces à Rachida Dati. Ses deux complices, une jeune ex-employée de SFR et un homme, ont respectivement écopé de trois mois de prison avec sursis et 800 euros d'amende, et d'une amende de 1 000 euros.

Au regard du procureur, cette histoire «très désagréable» n’est le fruit que de comportements «symboliques de la bêtise, de l'immaturité». Me Olivier Baratelli venu représenter l'opérateur de téléphonie, a même inventé une nouvelle définition de "SMS" : «Sabotage qui Mérite Sanction». Si le tribunal a revu à la baisse les prétentions de SFR, le trio devra tout de même s'acquitter solidairement de 1 652 € de dommage et intérêt et 3 000 € de frais de justice.
A ca je repond "bien fait pour eux" Peut être qu'ils réflechiront plus tard :P
Si ils pensent plus tard ... rien n'est assuré
 
 
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