
on ce n'est pas une blague, ni la dernière crise de paranoïa de la marionnette de Marie-José Pérec aux
Guignols de l'info... Dans son numéro de mai, le magazine
Capital raconte que suite à la parution d'un sondage demandant aux internautes de se prononcer pour ou contre le boycott de la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin, son site internet a été victime d'actes de piratage opérés via des serveurs situés en Chine.
Une plainte au pénal
Tout commence le vendredi 18 mars.
Capital.fr publie ce fameux sondage. Samedi, le site avait enregistré 300 réponses. Une écrasante majorité, 80%, se prononçait pour un boycott. Mais le lendemain, le site avait enregistré plus de 15 000 votes et un résultat complètement inversé avec 82% des suffrages s'exprimant contre le boycott. «Plusieurs sites chinois ont encouragé leurs fans à répondre à notre sondage en faisant appel à leur patriotisme» explique le mensuel.
L'histoire aurait pu s'arrêter là. Mais quelques jours plus tard, Capital.fr a été victime de piratage. Des hackers non identifiés et situés en Chine, ont tenté d'accéder aux serveurs qui hébergent le site internet, causant plusieurs défaillances techniques au point que Capital.fr a dû fermer plusieurs heures. Résultat : le magazine a porté plainte «sur le fondement de l'article 323-1 du Code pénal relatif aux intrusions électroniques».