
lors qu'il présentera ce soir à 23h35 la toute dernière de son émission
Esprits libres,
Guillaume Durand a accordé une interview au
Parisien. Interrogé sur l'important mercato qui se joue à la télévision et à la radio en cette fin de saison, le journaliste point du doigt « l'inélégance » de certains de ses petits collègues.
« Il faut du changement, mais pas à n'importe quel prix ! Quand j'ai succédé à Pivot, il partait à la retraite. Quant Jean-Marie Cavada m'a proposé de remplacer Claude Sérillon pour des raison politiques, j'ai dit non. Et quand Jean-Pierre Elkabbach m'a proposé le 20 heures de France-2, j'ai refusé parce mon arrivée signifiait le renvoi d'un présentateur. Les nouvelles générations n'ont plus d'état d'âme. A la place de Laurence Ferrari, jamais je n'aurai remplacé Patrick Poivre d'Arvor ! On ne prend pas la place de quelqu'un qu'on vire. Je ne suis pas vertueux, j'aimerais juste qu'une certaine élégance se maintienne dans ce métier » a-t-il expliqué au journal.
La saison prochaine,
Guillaume Durand présentera chaque dimanche à 16 heures « L'objet du scandale » sur France-2. A la radio, le journaliste a été écarté de la tranche 18/20 heures d'Europe-1 faute d'audience, au profit d'un ticket Marie Drucker/Patrick Cohen. Il reste néanmoins sur la station : cet été, il animera « peut-être » des émissions spéciales sur les jeux olympiques de Pékin et, à la rentrée, il sera éditorialiste dans différents rendez-vous de l'information d'Europe-1.