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La journaliste accusée de "complicité de violences" relaxée

Publié par J.Lalande & J.Mielcarek

Mardi 12 Mai 2009 | 09h45

Photo : "Zone Interdite" sur M6
"Zone Interdite" sur M6 Crédits : DR - Agrandir

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Zone interdite(Magazine)

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I nfo Ozap.com. En février dernier, la journaliste Isabelle Cottenceau avait été accusée de « complicité de violences » après la diffusion, en octobre 2006, de l'un de ses reportages dans le magazine Zone interdite sur M6. On y découvrait un jeune homme qui, pour ses 18 ans, s'offrait une suspension, c'est-à-dire qu'il se pendait dans le vide à l'aide de crochets plantés dans le dos.

Selon nos informations, la journaliste a été relaxée ce matin. Le Tribunal correctionnel de Toulouse avait requis six mois de prison avec sursis contre la journaliste ainsi qu'une amende de plusieurs milliers d'euros. La vice-procureure avait estimé qu'elle avait « provoqué cette infraction par besoin professionnel ».

« Je suis très heureuse et très soulagée. Je n'ai fait que mon métier. L'affaire a duré 2 ans et pendant tout ce temps, j'ai toujours répété les mêmes choses. La procédure était remplie d'incohérences, on m'a accusé de tous les maux » a déclaré Isabelle Cottenceau à Ozap, après l'annonce du verdict.

Les quatre autres personnes poursuivies aux côtés de la journaliste (ils avaient aidé le jeune homme lors de sa suspension) ont elles aussi été relaxées.

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L'avis des internautes

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le 12 Mai 09 à 09h56
Edition
  
J'avais pas entendu parler de cette histoire...
D'abord, le gamin devrait aller consulter (CQFD !), et puis si maintenant les journalistes proposent leurs services à des branques au nom de "l'information"...
Mais où on va ???
 
le 12 Mai 09 à 09h58
Edition
  
c'est surtout pour pas que les parents se sentent coupable ça... comme avec l'histoire du petit qui montre son zizi en classe et qu'on a tout mis sur le dos du prof qui lui a dit "je coupe ce qui dépasse" au lieu de s'en prendre au parent qui ont un gamin qui fait encore ça a 10 ans.
 
le 12 Mai 09 à 11h45
Edition
  
Je me souviens du reportage, perso ça m'avait traumatisé.
Ben normal qu'elle soit relaxée, elle aurait pu dire au gars de ne pas se faire "suspendre" je pense qu'il en aurait rien eu a faire.
 
le 12 Mai 09 à 16h34
Edition
  
C'est pas de la faute des journalistes si y a des ados aux pratiques extrêmes. Et c'est pas non plus la faute des instits si y a des morveux de 10 ans qui montrent leur ouin-ouin à la classe...
 
le 12 Mai 09 à 17h39
Edition
  
Ce qu'on lui reprochait exactement, c'est de savoir ce que cet adolescent allait faire et de l'avoir filmé.
Ce n'est pas très moral comme attitude.
Comment expliquer ensuite aux jeunes de ne pas filmer leurs bagarres, les viols, avec leurs portables, alors que des journalistes le font.
 
le 12 Mai 09 à 17h41
Edition
  
antipseud0 a écrit:
Ce qu'on lui reprochait exactement, c'est de savoir ce que cet adolescent allait faire et de l'avoir filmé.
Ce n'est pas très moral comme attitude.
Comment expliquer ensuite aux jeunes de ne pas filmer leurs bagarres, les viols, avec leurs portables, alors que des journalistes le font.


journalisme sensationnalisme comme le font les jeunes avec leurs paris fous
 
le 12 Mai 09 à 19h08
Edition
  
Dans ce cas, si j'en suis votre résonnement Antipsedu0 on doit aussi ne pas filmé les guerres?... Mieux vaut rester dans l'ignorance?
Il y'a une différence entre ces jeunes que vous décrivez et les journalistes, les journalistes le font pour l'information, c'est leur métier.
A-t-on déjà condamner un journaliste d'avoir assiter sans rien faire à une guerre?? Il me semble pas, pourtant c'est tout aussi violent et choquant!
 
le 13 Mai 09 à 17h36
Edition
  
:super également

Tu compares une journaliste qui se doit de respecter une certaine déontologie et des gamins qui ne font que suivre l'exemple donné par ces pseudos professionnels.

Il y a une différence entre filmer une guerre et filmer un ado dans un endroit confiné et intimiste d'une petite pièce ou d'une cave. C'est malsain car il y a une proximité entre les deux personnes.
J'imagine dans ce cas présent qu'elle le connaissait alors que lorsque tu filmes un conflit, tu ne connais personne, tu ne filmes pas particulièrement quelqu'un, mais un évènement.
 
 
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