Une journaliste gagne contre 339 gardiens de prison
La journaliste Elisabeth Fleury et son quotidien, Le Parisien, étaient poursuivies par 339 surveillants de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. Ils les poursuivaient en diffamation pour la publication du témoignage d’un détenu sur les conditions de détention. Dans un article publié en novembre 2006, un ancien détenu racontait les trafics, les abus sexuels mais aussi les surveillants décrits comme « de vraies machines ».
Hier, le tribunal correctionnel d’Evry a déclaré cette plainte irrecevable. « Cette irrecevabilité de fond s'explique d'abord par le fait que les 339 surveillants n'étaient pas identifiables. Et même s'ils l'avaient été, aucun document dans la procédure n'atteste le fait qu'ils étaient bien à Fleury-Mérogis au moment des faits décrits dans l'article » a expliqué l’avocat du journal au site internet du Figaro qui précise que l’avocat des surveillants devrait faire appel.
*Lire l'intégralité de l'article du Figaro
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