
l n'a jamais été aussi bon qu'hier soir, lors de la présentation de l'édition spéciale pour la libération d'Ingrid Betancourt sur TF1 et LCI. Un dernier coup d'adrénaline avant son départ définitif de TF1, le 10 juillet prochain. Après l'annonce surprise de son éviction il y a trois semaines, Patrick Poivre d'Arvor accorde un long entretien à
Paris Match cette semaine.
Informé par la radio
Il y détaille les coulisses de ce départ. Après avoir lu un écho dans
Le Parisien sur son remplacement, il a appelé
Laurence Ferrari, « qui ne m'a pas rappelé ». Il dément avoir appris son remplacement à Roland-Garros, où il était présent avec
Anne-Sophie Lapix, « sa loyale complice ».
Laurence Ferrari appréciera sans doute le message.
Le soir-même, en écoutant la radio, il apprend son départ définitif. « A la seconde où je l'ai saisi, je suis mentalement parti de TF1 » explique-t-il. Il appelle Martin Bouygues sur le champ, qui lui formule « des réponses embarrassées » puis rencontre le lendemain Nonce Paolini, qui lui confirme l'information « non sans une certaine gêne ». « J'ai trouvé le sang-froid dans la subite conscience qu'on m'avait trahi (...) Le procédé dont on a usé envers moi est totalement dénué d'élégance » explique Patrick Poivre d'Arvor au cours de ce long entretien.
Avenir assuré
PPDA ne pense pas être hors course, malgré son âge, 60 ans : « De l'avis de tous les observateurs, je suis au sommet de ma popularité (...) Jamais les audiences de mon JT n'ont été aussi bonnes que cette année (...) Tous mes grands collègues américains sont plus vieux que moi ». Où le retrouverons nous à la rentrée ? « Je croule sous les propositions » assure-t-il. Il aimerait créer « une nouvelle émission culturelle ». A
Claire Chazal, la mère de leur fils François, il lui souhaite de ne pas être écarté « comme je l'ai été ».