
égolène Royal avait confié vouloir qu'on «la laisse tranquille» à une question sur sa vie privée dans une récente interview au
Parisien.
L'ex-candidate socialiste à la présidentielle a illustré son propos la semaine dernière en assignant en référé Paris Match pour «atteinte à sa vie privée et à son droit à l'image» selon les propos de son avocat recueillis par l'AFP. L'hebdomadaire avait publié des clichés volés de
Ségolène Royal dans une église en Italie.