Le Ruban Blanc : Chronique stricte et un peu ennuyeuse d’un village malsain 22 octobre 2009

Haneke avait su séduire son public avec ce talent unique pour mettre le spectateur en position de voyeur, limite complice de l'horreur qu'il montre à l'écran. Il calme un peu le jeu avec Le Ruban blanc, chroniques en noir et blanc d'un petit village allemand juste avant la première guerre mondiale, avec ses habitants typiques (l'instituteur, le baron, le pasteur, le médecin, etc.) et ses enfants a priori sans problème.Le Ruban blanc, il est noué autour du bras de deux d'entre eux, symbole de leur pureté et de leur innocence. Mais quand d'étranges évènements surviennent petit à petit (un handicapé bastonné, un piège tendu au médecin), tout le village part à la recherche des coupables. Et évidemment, derrière les façades de bonne morale, chacun cache son petit secret. Le médecin se tape son assistante (et sa fille, les bons jours), la baronne ne fait pas que du tourisme en Italie, le pasteur attache son fils au lit pour l'empêcher de se masturber. Lire le reste de cet article »













































