Bataille et Fontaine répondent à D. Schneidermann 5 novembre 2007

Rappel des faits
Tout commence quand deux réalisateurs, Oren Nataf et Isabelle Friedmann, décident de tourner dans les coulisses du programme, produit et animé par Pascal Bataille et Laurent Fontaine. Alors que le film devrait être projeté le 9 novembre dans le cadre du festival "un week-end d'inédits", les organisateurs de cet événement auraient fait l'objet de pressions pour empêcher sa diffusion.Mais le site @rrêt sur images en publiait un extrait le 22 octobre, où on voyait Laurent Bataille et Pascale Fontaine faire de curieux choix éditoriaux. Cette diffusion sur Internet n'est pas vraiment du goût des deux ex-animateurs de TF1. Selon le site Rue89.com, ils assignent alors « Les Cahiers du cinéma » et le site « Arrêt sur Images » pour la diffusion d'un extrait du film sur le site YouTube.
Fin de polémique
Pour mettre fin à cette polémique, Laurent Fontaine a pris sa plume pour écrire à Daniel Schneidermann, son équipe et ses lecteurs.Extraits : « Les 2 réalisateurs ont pu filmer tout ce qu'ils voulaient, pendant plus de 3 mois, sans aucune limite ni interdit (...) Mais au lieu d'avoir un film intelligent et objectif sur notre boulot (y compris avec des aspects critiques…), nous avons un document où nos collaborateurs passent pour des crétins et nous pour deux mecs cyniques (...) D'ailleurs, vous qui consultez ce site, vous devez savoir que le doc diffusé ici est un montage du montage ! C'est à dire que nous assistons à la même technique… en pire : l'assemblage de 3 ou 4 phrases, issues de leur contexte, sans explication, sans analyse, et surtout sans demande de droit de réponse de la part de Pascal ou moi ! »
Tu prends un café ?
Laurent Fontaine, qui n'a jamais manqué de tacler Daniel Schneidermann à plusieurs reprises à la télévision, lui propose de prendre un café pour discuter de cette affaire : « Je vais cesser à partir de maintenant de me justifier sur toute cette histoire et je vais même inviter un de ces jours Daniel S. à prendre un café pour avoir ma propre impression sur ce personnage qu'on me décrit comme quelqu'un qui entretient un rapport à l'image (son image ?), à la notoriété et à la frustration de ne plus faire de télé, plus complexe qu'il n'y paraît ».Daniel S. accepte, à la condition que des caméras soient présentes pour rendre compte de ce rendez-vous sur son site à ses lecteurs. A suivre.





















