Sans chercher de polémiques, je trouve drôle que certains journalistes considèrent que des sites, comme Wikipédia, organisent leurs échanges d'informations par des mises à jour perpétuelles en infirmant la fiabilité de son contenu ; et dans le même temps ces mêmes journalistes se trouvent des excuses pour expliquer l'organisation approximative d'échanges d'informations entres eux, les têtes bien pensantes !
A oui, c'est vrai, suis-je bête : ils sont journalistes et savent toujours ce qu'ils disent puisqu'ils ont une carte qui fait autorité et suivent une déontologie sans faille (qui dit aussi une oreillette ?!).
Vous l'avez bien dit Messieurs les journalistes : votre travail est de retransmettre l'information en ayant au préalable fait des recoupements d'informations pour éviter les erreurs !
Je ne suis pas journaliste, moi pauvre pécheur, mais dans ma vie quotidienne, j'utilise entres autres Wikipédia et je recoupe mes informations avec un bon dico, une bonne encyclopédie, une bonne critique littéraire etc. ; je ne m'avance pas à lancer des phrases en l'air pour briller au yeux des passants ! Il est vrai que je pourrais gagner quelques points dans le cœur de ma voisine, en bravant ma déontologie, et me lancer à quelques digressions qui n'en sont surement pas, puisque mon père sait tout, et il m'a tout appris ! mais j'ai trop peur de heurter la sensibilité de ma femme de ménage, qui s'obstine à adorer tout ce que je déteste, rien que pour m'énerver, et peut être jalouse de n'avoir pas sorti l'information avant moi !
Ahhh fierté ennemi !
Un jour, Jules Renard a dit :
"Le comble pour un journaliste ? Etre à l'article de sa mort."
Cette formule est certainement mal à propos à cet instant ! Mais je souhaitais souligner l'inconfort qui m'a habité toute la soirée d'hier ... en écoutant s'enfoncer ces quelques journalistes et chroniqueurs en direct hier soir !
J'ai alors pensé que de journalistes, ils se transformaient en simples pécheurs, plus enclin à briller aux yeux des passants ; à marquer quelques points en bravant leurs déontologies ; sortant quelques digressions, mais qu'importe, l'info venait de leur pairs, tout était vraisemblable !
L'info pouvait heurter la sensibilité, mais il fallait faire vite (l'audimat dit-on), sinon des jalousies trop pressentes seront prêt à dévoiler l'affaire !
Mais l'honneur est sauf, la faute à l'effet domino ! Tout est pardonné ! C'est vrai, moi je ne pouvais choquer QUE ma femme de ménage par mes révélations ; mais vous, les journalistes, combien en avez vous choqué en cherchant (selon vous) à informer ?
Gambit,
donne sa prose imprécise du soir !