Le conseiller spécial de ... était l'invité de ... ce matin sur RTL. A la toute fin de l'interview, ... est revenu sur la polémique suscitée par une rumeur disant que ... aurait violemment fait comprendre à ..., le directeur général de France Télévisions, qu'il n'approuvait pas la venue de ... sur France 2 à la rentrée.
' Ça se serait passé le 17 juin à l'Elysée. Vous confirmez ? ', a donc demandé ... à ....
' Je n'étais pas le 17 juin après midi dans cette présence du Président de la République, mais je n'ai absolument pas entendu parler de ça ', lui a répondu le conseiller du Chef de l'État. ' Moi je lis partout des anecdotes extravagantes sur la volonté du Président de la République, de contrôler la télévision, de déstabiliser tel ou tel ', a-t-il ajouté. ' Je veux juste dire une chose : c'est que si le président de France Télévisions était, comme il se doit, au fond dans une démocratie où la responsabilité politique appartient au pouvoir exécutif, nommée par le pouvoir exécutif avec les garanties qu'on vient d'évoquer. Il n'y aurait pas de suspicion sans arrêt de déstabilisation des présidents d'entreprises publiques pour les faire partir. '
... a également affirmé que le fait de nommer directement le président de France Télévisions permettrait à l'État de se dégager des suspicions ' de complots, des déstabilisations et des manipulations '.
*L'interview d'Henri Guaino