C'est la disparition d'un grand nom de la télévision, dont le grand public a déjà entendu le nom mais ne connaissait sans doute pas le visage. Le réalisateur Didier Fraisse, connu pour avoir donné vie durant plusieurs saisons aux "12 Coups de midi", à "Attention à la marche", au "Bigdil" ou au "Juste Prix", est décédé le 29 octobre. "Après un long combat contre la maladie, Didier s’en est allé cette nuit. Tout le monde sait à quel point il était un papa, mari, ami, collègue extraordinaire par sa générosité, son humour et l’attention qu’il portait aux autres", a communiqué sa famille sur le compte Instagram officiel du réalisateur, qui avait également travaillé sur des émissions diffusées sur les chaînes France 2 ("Les Z'amours", "Pyramide"...), M6 ("Zone Interdite"...) ou encore C8 ("Strike", "William à midi"...), pour ne citer qu'elles.
Un décès qui a immédiatement bouleversé le monde de la télévision, dans lequel il était incontournable. "Salut Didier", a posté Cyril Féraud sur Instagram en commentaire d'une photographie en noir et blanc de Didier Fraisse. "Mon Dédé,Tu as été à mes côtés pendant plus de 25 ans, près de 8000 émissions que tu as réalisé où nous avons partagé, nous avons ri, nous avons pleuré, où nous nous sommes engueulés comme des chiffonniers, s'est épanché Jean-Luc Reichmann, lui aussi sur Instagram. Ce matin tu es parti, et j’avais juste une seule envie ce soir, celle de te dire que je t’aimais comme on se l’est dit avant que tu ne partes au Paradis". "Mon Didier, de toutes les vannes que tu as pu faire, celle-ci est vraiment la plus nulle, a de son côté écrit Bruno Guillon en story.
"Si triste d’apprendre ton départ Didier", a commenté Elsa Fayer sous le post annonçant la disparition du réalisateur. "Très triste. On en a fait des émissions et des bêtises..", a réagi Maya Lauqué sous ce même message. "Je t’aime mon Didier !, a écrit Louise Ekland. Les JO de Londres avec toi, mon plus beau souvenir professionnel". "Un mec en or Didier, généreux, fédérateur…. Très triste", a de son côté ajouté Denis Brogniart.
