La vague de départs se poursuit dans le groupe BFM à quelques jours de la fin de la clause de cession ouverte dans le groupe audiovisuel, fixée au 31 mai. À la suite du rachat d’Altice Média par l’armateur CMA CGM, plusieurs journalistes ont en effet décidé de quitter le navire contre une compensation financière. C'est le cas récemment de Philippe Gaudin, présentateur du "Live week-end" de BFMTV, ou du reporter sportif Thibaut Giangrande, mais aussi de l'éditorialiste Nicolas Doze. D'après une information de "L'informé", que Puremédias est en mesure de confirmer, cette figure historique du groupe a décidé de quitter les locaux du quinzième arrondissement parisien après 24 ans de bons et loyaux services. En profitant du dispositif mis en place pour les salariés sur le départ en cas de changement de propriétaire, il empochera un joli chèque, équivalent à un mois par année d'ancienneté, tout en étant sûr de rebondir chez la concurrence.
LCI va en effet accueillir cet expert en économie, qui a participé au lancement de la chaîne BFM Business en 2001. La chaîne info du groupe TF1 change de numérotation dès le 6 juin prochain (du canal 26 au canal 15) et souhaitait gonfler ses rangs avec des renforts de choix. L'arrivée de cette tête de pont dans son domaine, aux idées pro-libérales, va dans ce sens. Jusqu'à présent, il intervenait chaque jour de la semaine dans la matinale "Première Édition" avec sa chronique "la Doze d’éco" et animait des débats dans "Les Experts" sur BFM Business. Son rôle sur LCI n'est pas encore connu mais le continue son mercato après le retour d'Eric Brunet, écarté par BFMTV et RTL, au bercail.
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En réaction à la remise du Prix Nobel d'économie à une femme, Nicolas Doze s'était distingué en avançant des raisons supposées à l'omniprésence des hommes sur son plateau des "Experts" pour débattre des sujets économiques. "Vous savez que ça fait quatre ans que j'essaye de féminiser cette émission quand même. Je suis en contact avec des quantités de femmes. Et bien, elles ne fonctionnent pas comme les hommes, celles qui font de l'économie", avait-il assuré, précisant que ses hypothétiques invitées ne souhaitaient généralement pas s'exprimer sur des sujets au-delà de leur domaine de compétence, contrairement à leurs confrères.

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