Nouvelle salve de Pascal Praud. Ce mardi 9 septembre dans "L’Heure des Pros" sur CNews, l’animateur est revenu sur la polémique entourant la vidéo clandestine de Patrick Cohen et Thomas Legrand, filmés lors d'une rencontre avec des cadres socialistes. Après avoir, comme souvent, ciblé le service public, il s’en est pris à "Quotidien", l’émission de Yann Barthès sur TMC.
"Vous savez, la preuve que le système marche ensemble, c'est que l'émission 'Quotidien' hier, non seulement n'a pas parlé de l'affaire Thomas Legrand, mais n'a même pas dit que CNews en a parlé. (…) Ce sont les mêmes, comprenez bien que Barthès, Cohen, tous ces gens-là, ce sont les mêmes, ils feront tout pour empêcher la droite de pouvoir”, a-t-il assuré.
Avant d’ajouter : "Ce qui m'étonne toujours chez ‘Quotidien’, c'est que Martin Bouygues accepte ça. Martin Bouygues est propriétaire d'une chaîne qui est ultra gauche ou en tout cas une émission qui est ultra gauche, ça c'est un mystère mystérieux, mais bon c'est Martin Bouygues", a-t-il lancé. Puremédias vous propose de découvrir la séquence dans la vidéo ci-dessus.
La sortie n’a pas manqué de faire réagir. Sur les réseaux sociaux, certains internautes se sont étonnés de voir le présentateur reprocher au patron de Bouygues de ne pas intervenir dans les choix éditoriaux de TMC. "Aujourd'hui Pascal Praud découvre que sur les autres chaînes, le propriétaire ne fait pas les programmes", ironise un utilisateur sur X. "Pascal Praud ne comprend pas pourquoi le milliardaire de droite Martin Bouygues ne supprime pas 'Quotidien' et ne transforme pas la chaîne en outil de propagande d’extrême droite comme son patron", ajoute un autre sur Instagram.
Car c’est bien là que se cristallise la comparaison : l’influence possible de Vincent Bolloré sur CNews, Europe 1 ou encore le "Journal du Dimanche". Une ligne éditoriale assumée, régulièrement critiquée comme ultra conservatrice, mais que Pascal Praud défend avec constance. Il assure bénéficier d’une "grande liberté" et rejette toute accusation d’ingérence directe de son patron. "Le succès de CNews contrarie la pensée unique qui aimerait une seule voix. Tous les coups sont permis y compris diffuser des boniments", affirmait-il déjà en mars dernier.
Lors d’une audition à l’Assemblée nationale début 2024, le patron de CNews Serge Nedjar avait quant à lui assuré n’avoir "jamais reçu de pression” de Vincent Bolloré concernant la ligne éditoriale de CNews, tout en concédant échanger avec lui "presque chaque jour, ou un jour sur deux, à propos des audiences".

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