Interview
Thierry Lachkar : "Chez ITV Studios France et TM Studios, le contenu est plus important que le volume"
Publié le 24 septembre 2025 à 10:00
Thierry Lachkar, Président de ITV Studios France depuis 2021 et de TM Studios depuis 2024, s'est entretenu en exclusivité avec Puremédias pour évoquer la saison 2025/2026.
Thierry Lachkar, Président de ITV Studios France et de TM Studios Thierry Lachkar, Président de ITV Studios France et de TM Studios

Sa parole est rare. Président de ITV Studios France depuis 2021 et de TM Studios depuis 2024, Thierry Lachkar ne court pas les interviews. Au contraire. Pour sa première prise de parole depuis plus d'un an, le professionnel des médias a choisi Puremédias. Après 5 ans à la tête d'une des sociétés les plus influentes des médias, ITV Studios France produit "The Voice" sur TF1, "Quatre mariages pour une lune de miel" sur TFX, "Pour le meilleur et à l’aveugle" sur Netflix, "Notre histoire de France" sur France 2, "Comedy Class" avec Éric et Ramzy pour Amazon et fourmille de projets. À l'aube d'une rentrée plus riche et éclectique que jamais, Thierry Lachkar revient sur les défis d'ITV Studios France et de TM Studios. Entretien.

Propos recueillis par Benjamin Rabier

Puremédias : Vous êtes président de ITV Studios France et de TM Studios depuis bientôt 5 ans. Quelles étaient vos missions en arrivant en 2021 ?
Thierry Lachkar : L’idée c’était de faire d’ITV en France le véhicule de l’ambition d’ITV au niveau mondial. La promesse de notre groupe c’est "Expect Everything", surprendre et travailler sur tous les genres de programmes, avec toutes les chaînes, qu’elles soient linéaires ou des plateformes.

"'The Voice' est la pierre angulaire de cette société"
Thierry Lachkar

On a souvent reproché à ITV Studios France d’être "dépendante" de "The Voice"…
"The Voice" est la pierre angulaire de cette société parce que ça fait 15 ans, parce qu’elle fait partie des marques historiques et iconiques de la télévision linéaire. C’est un joyau, on travaille tous les ans à la nécessaire modernisation du programme. Mais se limiter à ça serait dommage. Quand je suis arrivé chez ITV, on avait "The Voice", "The Voice Kids", "4 mariages pour une lune de miel" et un développement avec Amazon. Aujourd’hui, on fait plein d’autres choses. 

5 ans après, quel bilan tirez-vous ?
Si on devait faire une photo de l’actualité de la rentrée d’ITV, on a le plaisir d'être présent sur toutes les chaînes et sur toutes les plateformes. En cinq ans, on a eu la chance de multiplier les collaborations dans des genres qui sont très différents.

On voit aujourd’hui une diversification croissante des genres chez ITV, jusqu’à des événements comme la cérémonie du Ballon d’Or. Y a-t-il malgré tout un territoire vers lequel vous n’irez jamais, ou un genre qui ne correspond absolument pas à votre ligne éditoriale ? 
Par principe, s’interdire quelque chose, ce n’est pas aller dans le sens entrepreneurial de la société, ni dans la façon dont je vois mon rôle de président. 

En septembre 2024, vous avez repris avec Céline Roux la direction de Tetra Media Studio, renommé depuis TM Studios. C’est quoi TM Studios?
TM Studios fait partie du groupe ITV depuis maintenant une dizaine d’années. Il a été décidé d’avoir un seul et même management unifié qui gère les deux entités. D’un côté, vous avez ITV Studios France qui est spécialisé dans le flux, et de l’autre, vous avez TM Studios qui se concentre principalement sur la fiction.

Maintenant, les cultures sont différentes, les façons de travailler sont différentes, les clients sont peut-être les mêmes, que ce soit chaînes de télé ou les plateformes, mais les responsables avec lesquels on discute ne sont pas les mêmes. Le directeur de la fiction n’est pas celui des magazines, donc il faut bien faire attention à travailler les choses différemment.
Chez TM Studios il y a une culture et un partenariat de long terme avec France Télévisions, avec des productions qui sont régulièrement à l’antenne et qui reçoivent des prix. "L’affaire Laura Stern", par exemple, vient d’être sacrée meilleure série dramatique au festival de la fiction de La Rochelle. Au-delà de ce partenariat avec France Télévisions, on essaye de faire des choses avec Canal+ ("Paris Police") mais de développer aussi des fictions avec TF1 ("Nora et Gil") avec M6, Arte et les plateformes.

 L'objectif est d’essayer de trouver le bon programme pour le bon diffuseur
Thierry Lachkar

Votre objectif en tant que producteur c’est d’avoir un contenu sur chaque plateforme ? 
C’est une force. On est très peu nombreux dans le métier à avoir la possibilité de travailler avec tout le monde. En fonction de la conjoncture publicitaire, c’est plus simple pour équilibrer nos résultats. Ce n’est pas un objectif en soi, parce qu'à la fin des fins, l'objectif est d’essayer de trouver le bon programme pour le bon diffuseur.

Le contenu est-il plus fort que le volume ? 
C’est la philosophie de base de notre maison et je tiens à ce qu’elle perdure : le contenu est au centre de ce qu’on fait. On se lève le matin chez ITV non pas pour remplir une to-do list, mais pour faire des programmes. Et parce que les programmes ont du succès, on est dans une forme de liberté. On les fait non pas pour remplir des objectifs financiers mais parce qu’on pense qu’ils correspondent à un public.

Vous venez de lancer Pour le meilleur et à l’aveugle sur Netflix. Comment le projet s’est-il concrétisé : est-ce vous qui avez porté le format auprès de la plateforme ou Netflix qui est venu vous solliciter ?
"Pour le meilleur et à l'aveugle", adaptation française de "Love is Blind", est un format qui est détenu par Netflix. C’est eux qui ont décidé de nous choisir pour produire cette adaptation en  France. Ce fut un travail de 18 mois. On a travaillé d’arrache-pied avec les équipes pour trouver la bonne adaptation, le bon casting. On est très fiers du résultat. On trouve qu’on apporte une proposition et une patte différentes par rapport aux standards de production du genre. On est dans quelque chose de très premium et on a hâte d’avoir les résultats. Malheureusement, le monde du streaming est moins transparent que le monde de la télévision linéaire. Je suis comme vous, en attente des chiffres. On espère que le public sera au rendez-vous.

Vous qualifiez ce programme de contenu premium. Or, on a longtemps considéré que les plateformes disposaient de moyens bien supérieurs à ceux des chaînes traditionnelles. Est-ce toujours vrai selon vous ?
C’est une autre façon de travailler. On travaille en étroite collaboration avec Netflix ou Amazon autant qu’avec TF1, France Télévisions ou M6 mais c’est vrai qu’on sent moins, dans l’immédiat, les problématiques budgétaires de ces plateformes, parce qu’aujourd’hui, elles sont dans une dynamique d’expansion, avec une volonté d’investissement qui est plus forte. Quand on travaille avec elles, à chaque fois, on sent qu’il y a une volonté d’investir pour arriver à des standards de production qui se rapprochent de ceux des contenus anglo-saxons.

Sur les commandes des plateformes, on reste sur des budgets importants
Thierry Lachkar

À leur arrivée en France, elles semblaient prêtes à investir massivement dans la création originale, mais l’élan paraît aujourd’hui plus mesuré. Comment percevez-vous cette évolution ?
Peut-être que le volume, en tant que nombre de commandes, a un peu baissé mais sur leur commande on reste sur des budgets importants. Leur principal difficulté aujourd’hui c’est de  sortir du lot. Que ce soit dans le monde du linéaire ou dans le monde du streaming, on est dans un monde d’hyper-offres. Donc, ces plateformes investissent peut-être dans un volume moindre que celui des chaînes linéaires mais quand elles souhaitent lancer un nouveau programme, on est sur des budgets événementiels.

Vous tournez actuellement la saison 2 de "Notre histoire de France" avec Sonia Rolland. Or, France Télévisions traverse une période de restrictions budgétaires et a demandé des efforts aux producteurs. Avez-vous dû consentir à une baisse de budget et, si oui, comment avez-vous adapté la production pour absorber ces contraintes ?
De façon générale, le monde de la télévision linéaire est plutôt à vous demander de faire plus avec moins. En tant que producteur, il y a forcément un moment où vous essayez de produire différemment. On ne produit plus en 2025 comme on produisait en 2015 ou en 2005. C’est un exercice constant et un défi à relever pour les équipes de production et les équipes éditoriales que d’arriver à faire mieux avec moins. On a forcément un autre vecteur d’ajustement qui est la marge. Aujourd’hui, tendanciellement, les producteurs gagnent moins d’argent sur les émissions qui sont produites. Après, on essaye de temps en temps de compenser avec un volume supplémentaire, une émission en plus. Là, en l’occurrence, sur "Notre histoire de France", on est sur un budget qui est équivalent à celui de l’année dernière. Les demandes d'économies de France Télévisions ont été plutôt centrées sur des programmes de flux. 

"The Voice" est votre "pierre angulaire". Quel bilan tirez-vous de la dernière saison ? 
On a des chiffres supérieurs à ceux de l’année dernière. On est peu ou prou à plus de 100.000 téléspectateurs de plus. On est également sur une audience un peu plus jeune (moins de 50 ans ou des moins de 35 ans) ce qui est très important pour les chaînes. On est la marque la plus forte à la télévision linéaire sur TF1, on frôle les 4 millions de téléspectateurs cette année.

"Je serais ravi d’avoir une discussion avec Florent Pagny à la fin de la saison 15 pour le convaincre de revenir en saison 16"
Thierry Lachkar

Florent Pagny a annoncé la semaine dernière qu’il rempilait pour saison 15 puis qu’il se retirerait définitivement. Un coup dur pour vous ? 
Il est formidable parce qu’il arrive et il va nous créer une forme d’urgence sur la saison qui arrive (rires). On est toujours ravis d’avoir Florent Pagny dans une saison. J’ai déjà lu qu’il était d’accord pour rempiler pour la saison 20. Je ne peux être que ravi par cette déclaration (rires). Je serais ravi d’avoir une discussion avec lui à la fin de la saison 15 pour le convaincre de revenir en saison 16.

Il n’y aura pas Vianney non plus… 
Oui, Vianney a communiqué sur le fait qu’il faisait un break médiatique. À l’heure actuelle, on continue de travailler, sur les coachs. D’ailleurs, j’ai un Zoom juste après vous avec un potentiel futur coach (il sourit).

Qui ? 
Je ne peux évidemment rien vous dire. Mais sans langue de bois, on est toujours ravis de voir qu’il y a de l’appétit de la part des chanteurs actuels et de chanteurs qui font partie de notre patrimoine musical, pour devenir coach de cette émission.

Depuis plusieurs saisons, "Star Academy" révèle plus de talents que "The Voice". Comment reprendre la main ? 
On se concentre sur le temps long quand on regarde "The Voice". Si on fait la somme des talents qui ont été révélés par le format ces 15 dernières années, il n’y a pas une émission qui ait fait le quart de ce qu’a pu réaliser "The Voice". Quand on pense à Kendji Girac, Slimane, Louane, Amir, Claudio Capéo, Mentissa, etc… La liste de talents est infinie.

Mais ces dernières années, c’est plus compliqué…
C’est vrai que ces 2-3 dernières années, on a peut-être eu moins de succès immédiat dans le lancement du vainqueur, mais il y a plein d’artistes et de talents qui ont fait les dernières saisons de "The Voice" et qui poursuivent aujourd’hui une carrière musicale.

On continue à travailler avec les équipes d’Universal pour avoir les meilleurs talents possibles. Je ne doute pas que dans les années qui viennent, vous aurez des vainqueurs — ou peut-être pas forcément des vainqueurs — qui auront les plus belles carrières et se lanceront avec succès dans la musique.

À votre arrivée, il y avait déjà "4 mariages pour 1 lune de miel", qui continue d’ailleurs à très bien fonctionner sur TFX chaque matin. En tant que producteur, comment parvient-on à maintenir une telle émission sur une chaîne de taille plus modeste ? Qu’avez-vous dû ajuster ou repenser pour que le format reste performant ? 
C’est un succès incroyable. Sur les cibles commerciales, c’est dingo. L’émission s’est beaucoup renouvelée. On parlait du fait de faire aussi bien avec moins. On est totalement là-dedans avec "4 mariages". On est sur un volume d’émissions plus faible que ce qu’on a pu faire par le passé, mais on arrive à apporter un nouveau ton. Élodie Villemus, qui anime le programme, nous amène son second degré, son humour, son sourire. On a changé aussi la typologie des castings. On produit le programme différemment qu’à l’époque où il était proposé sur TF1, on le post-produit différemment. Comme vous pouvez le voir, il n’y a pas seulement les épisodes inédits, mais aussi des épisodes en rediffusion. Donc ça montre à quel point la chaîne est contente du programme.

Dans votre rentrée, il y a la saison 2 de "Comedy Class" avec Éric et Ramzy pour Amazon et un autre projet d’émission avec eux en cours de production. C’est quoi le deal : avec Amazon ou avec Éric et Ramzy ?
Pour tout vous dire, "Comedy Class" est un projet qu’on a développé avec Amazon et, au bout du développement, par rapport à une envie commune, on a trouvé le meilleur casting possible, qui était de réunir nos deux talents. Après le succès de cette première saison, on a eu une très bonne relation avec Éric Judor. Il a décidé de porter un autre projet auprès de Prime Video et naturellement, on s’est rapprochés pour produire cette émission ensemble. On a travaillé sur une très grosse surprise, un très gros dispositif pour Amazon. Vous parliez de moyens ambitieux : on est totalement là-dedans. Ce sera annoncé prochainement.

Dans vos activités maintenant, il y a TM Studios. C’est quoi votre ligne éditoriale en matière de production de séries ? 
À l’intérieur de TM Studios, vous avez plusieurs labels (Tetra Media Fiction, Beaubourg Audiovisuel, GoodCop, Macondo, Colette Productions, Gramma Prod, L’Intruse, Tangaro Productions qui produit d’une cinquantaine de captations par an) portés par des producteurs qui définissent eux-mêmes leur ligne éditoriale. Comme pour les flux, on a la chance de choisir nos projets et de leur laisser une grande liberté. Le nombre de propositions qu’on reçoit est colossal. Mais nous ne sommes pas dans une recherche de volume. C’est d’abord le contenu, et c’est parce que le contenu trouve sa bonne place et obtient du succès que vous en ferez plus par la suite. Je ne suis pas pour le fait de multiplier les collaborations uniquement en se disant qu’on doit vendre 3, 4, 8 séries par an. Ce n’est pas comme ça qu’on fonctionne chez ITV. On essaye de trouver les bonnes séries, d’arriver à bien les construire et, une fois qu’elles sont bien construites, on les propose aux chaînes et aux plateformes.

On observe une multiplication des mini-séries, souvent limitées à deux ou quatre épisodes. Pour un producteur, l’objectif ultime reste-t-il de renouer avec une série récurrente, capable de s’installer dans la durée ? 
Pour des raisons économiques, vous avez bien raison. On préfère les séries qui ont plus d’épisodes. On a vu que le modèle du 6x52 minutes s’est beaucoup transformé en un modèle de 4x52. Même parfois, ça tend à devenir du 2x52. Inutile de dire que c’est quelque chose de difficile pour les producteurs, parce que non seulement vous ne pouvez pas amortir les frais de développement, mais vous avez en plus l’inflation et les coûts qui augmentent. Donc c’est sûr que c’est quelque chose de très difficile. Mais il faut s’y adapter, donc on le fait. 

Vous avez lancé le tournage d’une série pour TF1 nommée "Nora et Gil". A-t-elle cette vocation à revenir ?
Si vous me le demandez, bien sûr (sourire). Clotilde Jamin, qui produit cette série pour TF1 sous son label GoodCop, a démarré à la fin du mois d’août en Savoie le tournage de cette série qui, j’espère, avec le succès, reviendra pour de nombreuses saisons.

"C’est toujours un déchirement de voir un contenu qui ne rencontre pas son public"
Thierry Lachkar

La saison dernière, vous avez également eu des échecs avec "Gladiators" sur TF1 ou "Clean" sur M6. Comment les vivez-vous ?
C’est toujours un déchirement de voir un contenu qui ne rencontre pas son public. Ça ne veut pas forcément dire qu’on a fait un mauvais travail. Néanmoins, il y a la sanction de l’audience, en particulier sur les chaînes privées. On est dans un monde d’hyper-offre : il y a vingt ans, vous aviez 5 chaînes et pas de réseaux sociaux. Aujourd’hui, les gens ne savent plus où donner de la tête, ils sont constamment sollicités. C’est très difficile d’arriver à fédérer des gens sur de nouvelles propositions. Chez ITV, on s’est, en plus, spécialisés dans le fait de proposer de nouveaux contenus. Contrairement à d’autres, on ne relance par de marques anciennes, donc on a en tête que, malheureusement, le taux de réussite ne peut pas être de 100%. Maintenant, ce n’est pas pour ça qu’il faut arrêter d’essayer.

Dans vos développements actuels, quelles sont les tendances ?
Le jeu de prime time a récemment rencontré un succès certain sur le service public et, dans une moindre mesure, sur TF1. Donc on a des projets de jeux en plateau mais on ne mettrait pas tous nos œufs dans ce panier-là car ce genre-là ne fonctionne pas vraiment en rattrapage sur TF1+ ou M6+. On a aussi des projets en narration avec des propositions autour de concours de talents, autour d’adaptations des jeux de notre enfance.

Par Benjamin Rabier | Rédacteur en chef
Addict aux audiences, Benjamin Rabier a choppé le virus de la télévision grâce à la « Star Academy ». Intrigué par l’envers du décor, il a décidé d’en faire son métier. 20 ans plus tard, s’il ne rate (presque) jamais un prime de « The Voice », il peut vibrer devant une compétition sportive, se passionner pour un documentaire ou dévorer une série en un week-end.
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