Un trio qui ne se compose que d’un duo d’exception : Fabrice Lucchini et Roschdy Zem, et ruiné par une fin pitoyable. A quand Louise Bourgoin dans un autre rôle que celui de la bimbo ?
Louise Bourgoin au cinéma, était-ce bien nécessaire ?
La Fille de Monaco, c'est
Louise Bourgoin. On attendait son arrivée sur grand écran pas vraiment avec impatience mais puisqu'elle y est, autant aller voir ce que ça donne. Et tout ce que l'on peut dire, c'est que son absence jusqu'alors n'était pas vraiment un manque dans le cinéma français.
Louise Bourgoin est belle comme une présentatrice météo et joue comme une présentatrice de call-TV. C'était ce qu'on lui demandait et le résultat est plaisant, rafraichissant au départ mais lasse très vite tant tout cela devient caricatural.
Un crescendo qui se termine mal
D'ailleurs, le film devient intéressant au fur et à mesure que se construit la relation amoureuse de Lucchini et de Bourgoin. Mais à partir de l'acmé, tout s'écroule : la fin est jonchée d'incohérences et toute la dramaturgie de la comédie s'évapore en quelques minutes.
Fabrice Luchini et
Roschdy Zem forment un duo absolument touchant que même Louise Bourgoin n'arrive pas à faire exploser en trio (l'objectif avoué du film).
Un film à voir pour le scénario, les paysages, Lucchini et Zem. Mais si vous ne voulez pas être totalement déçu, partez dix minutes avant la fin !