Le Dahlia noir

Thriller réalisé par Brian De Palma

Avec : Josh Hartnett , Scarlett Johansson , Aaron Eckhart , Hilary Swank , Rose McGowan , Mia Kirshner , suite du casting ...

Sortie en salle : le 08/11/2006
Nationalité : USA - Allemagne. 2006. Durée : 2H00.
Titre Original : The Black Dahlia
Site officiel : http://www.ledahlianoir-lefilm.com/

Note de la rédac :
pucepucepucepucepuce
Votre avis :
Aucune note attribuée

Synopsis

Dans les années 40, à Los Angeles, Bucky et Lee, deux inspecteurs, s'attaquent à une affaire de meurtre particulièrement difficile. Une starlette, Elizabeth Short, a été découverte atrocement mutilée. Sa beauté et sa fin tragique deviennent les sujets de conversation de toute la ville.
Certains sont prêts à tout pour en tirer bénéfice... ou cacher leurs secrets. Quels étaient les liens de la victime avec la puissante famille Linscott ? Que vivait-elle dans son intimité ? Et avec qui ? Au-delà des apparences, l'enquête commence...


Galerie Photos

  • Josh Hartnett et Hilary Swank dans "Le Dahlia noir".
  • Josh Hartnett dans "Le Dahlia noir".
  • Josh Hartnett et Scarlett Johansson dans "Le Dahlia noir".
  • Josh Hartnett dans "Le Dahlia noir".
  • Aaron Eckhart dans "Le Dahlia noir".
  • Scarlett Johansson dans "Le Dahlia noir".
  • Josh Hartnett dans "Le Dahlia noir".
  • Hilary Swank dans "Le Dahlia noir".
  • Aaron Eckhart Le Dahlia noir
  • Josh Hartnett et Scarlett Johansson dans "Le Dahlia noir".
  • Mia Kirshner dans "Le Dahlia noir".
  • Hilary Swank dans "Le Dahlia noir".
  • Hilary Swank et John Kavanagh dans "Le Dahlia noir".
  • Josh Hartnett et Aaron Eckhart dans "Le Dahlia noir".
  • Scarlett Johansson et Josh Hartnett dans "Le Dahlia noir".
  • Affiche de "Le Dahlia noir".
  • Le dahlia noir
  • Le dahlia noir
  • Le dahlia noir
  • Le dahlia noir
  • Le dahlia noir
  • Le dahlia noir
  • Le dahlia noir
  • Le dahlia noir
  • Le dahlia noir
  • Le dahlia noir
  • Le dahlia noir

Dernières infos

Box-office : "Prête-moi ta main" séduit toujours
Box-office : "Prête-moi ta main" séduit toujours (11/2006)
Le duo de tête du box-office français est inchangé cette semaine puisque Prête-moi ta main conserve la première place devant Ne le dis à personne. La comédie sentimentale portée par le délicieux couple Alain Chabat - Charlotte Gainsbourg a attiré... Suivant
Premières séances : "Le Dahlia noir", bien sûr
Premières séances : "Le Dahlia noir", bien sûr (11/2006)
Les premières séances parisiennes ont souri à Brian De Palma et son nouveau film Le Dahlia noir qui a attiré 2 116 spectateurs (pour 24 copies). Bon démarrage également pour Désaccord parfait, en deuxième position avec 1.002 entrées (14... Suivant
Box-office : "Prête-moi ta main" séduit toujours
Box-office : "Prête-moi ta main" séduit toujours (11/2006)
Le duo de tête du box-office français est inchangé cette semaine puisque Prête-moi ta main conserve la première place devant Ne le dis à personne. La comédie sentimentale portée par le délicieux couple Alain Chabat - Charlotte Gainsbourg a attiré... Suivant
Premières séances : "Le Dahlia noir", bien sûr
Premières séances : "Le Dahlia noir", bien sûr (11/2006)
Les premières séances parisiennes ont souri à Brian De Palma et son nouveau film Le Dahlia noir qui a attiré 2 116 spectateurs (pour 24 copies). Bon démarrage également pour Désaccord parfait, en deuxième position avec 1.002 entrées (14... Suivant


Vidéos du Film

Les avis de la rédac'

Notes

David Monmignot
Julien Thomas

L'art et le maniérisme

Publié par David Monmignot
Jeudi 9 Novembre 2006 13h44
Brian De Palma adaptant une œuvre de James Ellroy. LA rencontre qui fit baver d'impatience toute une flopée de cinéphiles pendant de longs mois, et qui pouvait surtout déboucher sur un grand film. Le constat n'en sera que plus violent : on assiste, deux heures durant, au spectacle d'un artiste en pleine dépossession de ses moyens.

Le Dahlia noir n'est pas mauvais. La photographie sépia et la qualité des décors crédibilisent la reconstitution de cet Hollywood des années 40. Les acteurs donnent vie à leurs personnages malgré l'appréhension quant à certains choix concernant le casting (Josh Hartnett, habituellement fade, s'en sort très bien). Les cadrages, le montage, les focales font qu'on ne peut pas crier au navet. Ce film est beau. Aussi beau que désincarné. Non, Le Dahlia noir n'est pas mauvais, il est simplement raté. A cause de cette foutue étincelle censée embraser l'univers d'Ellroy via le regard De Palmien, mais qui n'arrive jamais. La montagne accouche d'une souris. Rarement cette expression n'a été aussi bien illustrée.

Déjà vu, et en mieux

La faute à qui ? On peut la rejeter sur le scénariste Josh Friedman, pour avoir tant et si bien brouillé les tenants et aboutissants de l'affaire, qu'il nous offre un dernier acte, confus et embrouillé, dont les révélations sont bombardése au spectateur après 90 minutes de compte-gouttes ; l'intrigue se resserrant principalement sur le triangle Hartnett-Johansson-Eckhart. Sur ce point, Brian Helgeland, scénariste de L.A confidential (autre adaptation d'un roman fleuve d'Ellroy), confirme qu'il est pour l'instant le seul a avoir su relever le défi : rendre limpide un récit qui multipliait les personnages, intrigues et rebondissements et ce, en respectant l'univers de romancier…

Mais ne nous voilons pas la face, le ratage vient principalement du réalisateur. De Palma confirme après le bancal Femme fatale et le désastreux Mission to Mars, qu'il devient progressivement l'ombre de lui-même. Le Dahlia noir se trouve être un agencement des figures De Palmiennes pour le meilleur quelquefois et souvent pour le pire. Si le cinéaste réussit une fois de plus à mettre son spectateur en position de voyeur, et exécute une séquence de meurtre absolument brillante renvoyant autant à Vertigo qu'aux Incorruptibles, il échoue malheureusement sur les autres tableaux. Qu'il aborde la question du point de vue manquant mais crucial (thématique qu'il illustrait encore parfaitement dans Snake Eyes, son dernier grand film), l'approche de la femme fatale (Hilary Swank sous exploitée), ou tente de rendre son film sulfureux par un érotisme toc de seconde zone – un comble ! - et un meurtre immonde à peine évoqué, il ne résulte de ces autocitations, qu'un sentiment de vanité. A l'image de ce plan séquence (dont De Palma est pourtant le maître), présentant la famille Linscott du point de vue subjectif de Bucky Bleichert, totalement injustifié. De Palma, au mieux se répète, au pire bafouille et bégaye et ne lâche que rarement les proses dont il a(vait) le secret. De Palma se fait vieux en somme. Le fan, lui, préfèrera rendre les armes et visionner de nouveau L.A confidential, confirmant du coup son statut de chef d'œuvre.

Labyrinthe scénaristique

Publié par Julien Thomas
Vendredi 10 Novembre 2006 23h25
Ce labyrinthe scénaristique aura raison de la patience de nombreux spectateurs. Les intrigues secondaires se multiplient, alors que celle du mystère du Dahlia Noir est, à seule, fascinante. La beauté des images et le charisme des acteurs ne rattrapent pas le tout. Dommage.



L'avis des internautes

_
 
 
Titre de votre avis :
 
Note attribuée :
 

Vidéos

Le Dahlia noir
Ajoutée le 04/04/08
Le Dahlia noir
Ajoutée le 04/04/08

Bande Originale

15 titres. Sorti le 01.11.2006

A la télé ce soir

Voir le programme : Complet | TNT