Le cap des 500.000 euros de gains est désormais franchi. Toujours aussi impressionnante au micro de "N'oubliez pas les paroles", Sandy a dépassé un nouveau palier dans l'émission diffusée ce lundi 4 mai en remportant ses 81e et 82e victoires dans le jeu musical de France 2. La troisième maestro du classement ne se retrouve plus très loin de la cagnotte amassée par Margaux, à laquelle la Mosellane est régulièrement comparée sur les réseaux sociaux. Pour Puremédias, la pétillante candidate se défend de ce parallèle mais évoque aussi ses objectifs, les difficultés liées à son nouveau statut ou encore sa complicité évidente avec Nagui.
Propos recueillis par Olivier Cortinovis
Puremédias : Sandy, on ne vous arrête plus. La dernière fois que nous vous avions eu au téléphone, vous veniez de valider votre billet pour les Masters et vous espériez grappiller des places au classement. Or, aujourd’hui, il n’y à plus que Margaux et Benoît devant vous. C’est incroyable, non ?
Sandy : Je crois que je ne réalise toujours pas, c'est incroyable. Pour moi, ce sont des icônes de "N'oubliez pas les paroles". On parle quand même de "la reine Margaux" qui est restée numéro un pendant tant d'années, et de Benoît, qui a réalisé l'exploit de dépasser les 100 émissions et de grimper à 700.000 euros de gains. Et moi, je suis là à ma troisième place sur le podium avec eux, c'est irréel.
Qu’est-ce que vous vous dites à chaque nouveau numéro ? Que chaque victoire c’est du bonus ? Ou alors, vous faites des deux premières places du classement un objectif ?
Non, clairement, c'est du bonus. Mais depuis bien, bien longtemps, depuis les Masters. Puis, dès que j'ai intégré le top 15, je me dis à chaque fois que ce n'est pas possible de prendre encore une place. Parce que quand je disais "grappiller quelques places", je n'imaginais pas grappiller autant de places.
"Avec Margaux, on a chacune nos qualités et nos défauts"Sandy
Qu’est-ce qui est le plus dur dans votre position de maestro ? C’est de rester concentrée sur les chansons ? D'éviter le piège de tomber dans une certaine routine ?
Je pense qu'il y a un peu des deux. Il faut se dire qu'il faut la vivre intensément chaque émission parce que ça peut être la dernière à tout moment. Il faut rester aussi concentré pour ne pas avoir le regret de perdre bêtement sur une bafouille ou sur une chanson que l'on connaît. C'est super difficile parce que je prends énormément de plaisir sur le plateau. Du coup, il y a ces moments où je rigole, où je m'amuse avec les musiciens, avec Nagui. Et puis après, de devoir se reconcentrer pour l'épreuve de la même chanson, ce n'est pas toujours facile.
Plusieurs fois ces derniers jours, vous avez frôlé l’élimination. Qu’est-ce que vous vous dites à chaque fois que vous voyez votre challenger en passe de vous prendre le micro ?
À chaque fois, quand je suis dans le fauteuil, je me dis que c'est une étape du jeu, que c'est un challenge supplémentaire. En fait, je le prends vraiment comme un jeu en me disant qu'il va falloir essayer d'aller chercher cette victoire. Parce que mine de rien, quand on revient du fauteuil, la pression est supérieure à celle qu'on a quand on chante en premier. Donc c'est à chaque fois une victoire encore plus belle.
Vous êtes est la deuxième femme du classement après Margaux. Evidemment, les fans de l'émission vous opposent sur les réseaux sociaux. Comment le vivez-vous ?
Je vous avoue que ça fait quand même quelques temps que je ne lis plus forcément ce qui se passe sur les réseaux. Parce que justement, je n'aime pas trop cette idée de comparaison. Parce que je pense qu'on a tous notre personnalité, on a tous nos connaissances. En plus, je trouve ça un petit peu facile de comparer ou d'avoir un avis sur quelque chose qu'on voit à la télé alors qu'on n'est pas à la place de la personne pour voir ce qu'on se ressent sur le plateau. Du coup, je n'aime pas trop cette idée justement de comparaison entre toutes les deux. Je pense qu'on a chacun fait notre parcours, qu'on a toutes les deux nos qualités et nos défauts. Je n'aime pas trop cette comparaison.
Est-ce que vous êtes en contact avec les grands champions du jeu ? Vous ont-ils laissé des messages de félicitations ? Vous ont-ils donné rendez-vous en vue des Masters ?
Il y a quelques maestros qui m'ont écrit, souvent au moment où je les ai dépassée au classement. Donc du coup, c'est toujours un peu rigolo de recevoir un message d'une personne qu'on a tant suivi à la télé. Il y a aussi des personnes qui me disent de ne pas hésiter pas à revenir vers eux si j'ai besoin de conseils pour les Masters. Tout ça est vraiment super bienveillant. J'ai été bien reçue.
D’ailleurs, comment occupez-vous votre temps loin du plateau ? Vous êtes plutôt du genre à apprendre de nouvelles chansons, de confirmer vos acquis ou alors de déconnecter et d’oublier les révisions ?
Honnêtement, je suis très prise avec le travail. Donc là, c'est tournage, travail, tournage, travail. Et je n'ai absolument pas le temps de faire autre chose.
500.000 euros de gains, ça laisse forcément entrevoir de beaux projets personnels et professionnels. Ça évolue dans votre réflexion au fur et à mesure de votre parcours ? Ou alors, vous restez concentrée sur les tournages et vous laissez la perspective de changer de vie dans un coin de votre tête ?
Non, je ne pense pas à l'avenir. Je reste focus sur mon aventure, sur les tournages, et je me dis que j'aurai bien le temps de voir venir ça quand ce sera terminé. Je suis simplement rentrée dans les démarches administratives pour entreprendre ma formation sur les maquillages professionnels.
Je prends du plaisir à embêter Nagui et CruellaSandy
Faire toujours plus d’émissions, c’est aussi accepter de se livrer plus aux téléspectateurs sur des éléments de votre vie privée. C’est un aspect avec lequel vous êtes à l’aise ?
Non, je suis quelqu'un qui aime bien parler. Je suis une petite pipelette, comme on dit. Et puis, c'est rigolo de voir à quel point, parfois, des personnes retiennent des petits détails et viennent me raconter les petites anecdotes que j'ai dévoilées pendant l'émission. Ils sont au courant de tout, je trouve ça drôle.
Vous n'avez donc pas imposé de limites à Nagui ?
Non, aucune. Après, je pense que Nagui, de lui-même, pose souvent des questions assez basiques, assez classiques. En tout cas, moi, je n'ai jamais été confrontée à une question un petit peu osée. Au contraire, je prends du plaisir à embêter Nagui mais aussi Cruella.
Un des moments forts des derniers épisodes reste cette séquence où la choriste reprend un de vos titres préférés tiré de la bande-originale du "Roi Lion". Pourquoi une telle émotion ?
À ce moment-là, je pense qu'on ne réalise pas trop qu'on est dans l'aventure, qu'on est en train de vivre toutes ces choses. Quand passe cette chanson, je me suis dit 'mais tu te rends compte, tu es maestro, tu vas participer aux Masters, et il y a ton morceau préféré que tu as tant regardé à la télé, qui t'a tant fait frissonner, qui est en train de passer en direct pour toi dans une émission où tu es. Et je pense qu'à ce moment-là, j'étais tellement dans un bonheur intense que je n'ai pas su retenir cette émotion.

player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2