Le rendez-vous était fixé à ce samedi 26 septembre. Les aficionados de "Dear You" attendaient cette date avec une grande impatience après l'épilogue à suspense de la première saison. Adaptation de la trilogie à succès d’Emily Blaine, la comédie romantique s'est imposée en quelques semaines comme l'une des valeurs sûres de Prime Video. Son mélange entre amour, humour et sensualité a même convaincu le groupe TF1 de diffuser cette fiction sur TFX, la veille du lancement de cette seconde salve de dix épisodes. Elle continuera de suivre les aventures d'Alma, jeune parisienne qui partage son quotidien entre les coulisses d’un palace et une vie amoureuse pour le moins mouvementée.
Entre sa nouvelle directrice, incarnée par Thaïs Vauquières, les demandes toujours plus exigeantes des clients du Folie, et Horus, un mystérieux maître chanteur qui semble en vouloir à son couple, tout menace de basculer... Ses amis seront encore là pour l’épauler, mais le retour de sentiments enfouis va également bouleverser les équilibres et finir par affecter tout son entourage.
"Le challenge le plus difficile de ces nouveaux épisodes était de montrer la vulnérabilité du personnage. Au début, Alma est toujours aussi perdue sur plein d’aspects de sa vie, analyse l'interprètre de l'héroïne, Carla Poquin. Autour d'elle, ce chapitre se veut plus "choral" avec un développement plus prononcé des protgonistes annexes, toujours campés par Vanessa Missé, Terence Telle, Louka Meliava ou encore Lionel Erdogan. La distribution s'étoffe avec de nouveaux visages récurrents comme Thaïs Vauquières et Camille Pham, mais aussi des guests surprises, à l'instar de Bérengère Krief ou Bilal Hassani. De quoi apporter une touche d’originalité et de fraîcheur à un feuilleton qui avait marqué les abonnés par ses dialogues si piquants et son ton subversif.
Le format court et l'écriture moderne privilégiées par la série réalisée par Julien Carpentier avait permis à "Dear You" de devenir l'équivalent d'"Emily in Paris" sur Prime Video, mais "en plus réaliste". Autre différence avec le phénomène américain de Netflix, la création française n’avait coûté que 5,8 millions d’euros, soit moins de 400.000 euros par épisode. Un budget bien rentabilisé puisque la fiction avait vite bouleversé le classement des contenus les plus vus en France comme à l'étranger. Bis repetita avec cette suite, alors que "Neagley" mène la danse au sommet du Top ?