Elise Lucet (TV Notes 2018) : "Chaque numéro de 'Cash Investigation' suscite une ou deux procédures judiciaires"

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Elise Lucet (TV Notes 2018) : "Chaque numéro de 'Cash Investigation' suscite une ou deux procédures judiciaires"
Elise Lucet présente "Cash investigation"
Elise Lucet présente "Cash investigation" © FTV
La journaliste de France 2 commente la victoire du prix de "magazine de reportage de la saison" par "Cash Investigation" aux TV Notes 2018.

Nouvelle consécration pour "Cash Investigation". Lors de ces TV Notes 2018, le magazine d'investigation de France 2 produit par Premières lignes a remporté le titre de "magazine de reportage de la saison". Il devance ainsi "Sept à huit" sur TF1 et "66 minutes" sur M6. A cette occasion, puremedias.com est parti à la rencontre de son incarnation depuis 6 ans, Elise Lucet. La journaliste revient pour nous sur la belle saison de "Cash" et nous révèle les dessous de la fabrication de cette émission si particulière.

l A LIRE : Le palmarès complet des TV Notes 2018.

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Propos recueillis par Benjamin Meffre.

puremedias.com : Les téléspectateurs vous ont décerné le prix du "magazine de reportage de la saison". C'est la consécration d'une très belle saison pour "Cash" ?
Elise Lucet : Oui, c'est un très grande satisfaction pour nous. Je trouve particulièrement plaisant que nous soyons de nouveau consacré après six ans d'existence. On ne peut plus se dire que c'est seulement l'attrait de la nouveauté qui l'explique. Cela montre que nous avons su construire au fil du temps un lien de confiance durable avec les téléspectateurs, dans une époque où ce lien entre les journalistes et les téléspectateurs est souvent mis à mal. C'est cela que l'on recherche et c'est formidable !

Du côté des audiences, cette saison a en plus été particulièrement belle avec le record absolu signé par l'enquête de Sophie Le Gall sur la souffrance au travail en septembre. Nous avons aussi été au rendez-vous sur les thèmes d'actualité comme par exemple avec nos enquêtes sur Lactalis de Jean-Baptiste Renaud ou celle sur l'affaire du financement présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy par la Libye, réalisée par Nicolas Vescovacci. Cette dernière nous a aussi permis cette saison de diversifier la proposition de "Cash". On est toujours dans le "bienvenue dans le monde merveilleux des affaires", la promesse de l'émission, mais "le monde des affaires" au sens large.

Vous avez re-signé pour une nouvelle saison uniquement en prime time ?
Oui, uniquement en prime time. Pour être tout à fait honnête, la chaîne nous a même demandé de faire plus de numéros de "Cash" mais nous avons refusé. Si on veut garder la qualité des enquêtes de "Cash", il faut vraiment qu'on ait ce temps d'enquête et de travail. Et puis, il se trouve que je suis en plus impliquée dans "Envoyé spécial". Le magazine aura davantage de numéros la saison prochaine, ce qui me prendra plus de temps.
De manière générale, il ne faut pas galvauder "Cash", qui est un produit de très haute qualité en matière d'enquête et d'investigation. On ne peut pas mentir aux téléspectateurs. Ce n'est pas possible. On reste donc sur le même rythme qu'avant, et la chaîne nous écoute vraiment sur ce sujet. Elle est aussi attachée que nous à la promesse de qualité faite avec cette émission.

Ils ont dit
"Journalistiquement, courir après quelqu'un pour obtenir deux réponses et demi dans un couloir, ce n'est pas satisfaisant"
Elise Lucet

Y'aura-t-il des nouveautés sur la forme ou sur le fond dans "Cash" la saison prochaine ?
Concernant le format de "Cash", nous sommes en perpétuelle évolution, en gamberge permanente. Chaque film est différent. Pour ne rien vous cacher, le fait de me voir systématiquement courir après des gens nous a nous-mêmes lassés. On n'est pas du tout dans la recherche de ces séquences, mais plutôt dans celle d'interviews plus posées. Nous avons la volonté du contradictoire, en donnant la possibilité aux entreprises mises en cause lors de notre enquête de prendre du temps pour nous répondre. Après, on se heurte parfois au mur des communicants, à des gens qui n'ont pas envie de parler...

On verra donc de moins en moins ces séquences de course-poursuite qui ont popularisé l'émission ?
On l'espère... Nous espérons vraiment être davantage dans une véritable confrontation argument contre argument. C'est ça qui est le plus intéressant ! Nous pouvons nous tromper, ne pas avoir la bonne vision des choses. Entendre un grand patron, un politique qui se justifie par rapport à des décisions prises et des dérives que nous pensons avoir constatées, c'est cela le plus important ! Journalistiquement, courir après quelqu'un pour obtenir deux réponses et demi dans un couloir, ce n'est pas satisfaisant. Mais il faut parfois montrer, comme on l'a fait pour Nicolas Sarkozy dans le reportage sur "l'affaire libyenne". Malgré nos demandes répétées pendant six mois, il n'a pas voulu nous répondre. Parfois, il faut le montrer. Mais ce n'est pas notre but premier.

Nicolas Sarkozy vous a-t-il rappelée depuis ?
Non.

Peut-on avoir une idée des futurs thèmes que vous aborderez la saison prochaine ?
Je suis désolée mais je ne peux pas vous les donner. Nous les déclarons uniquement au CSA trois semaines avant diffusion. Ce n'est pas parce que nous sommes une secte enfermée dans notre bulle. C'est juste que cela nous laisse une liberté d'enquêter beaucoup plus librement. C'est une stratégie de travail.

Ils ont dit
"Chaque numéro de 'Cash' est vu quatre à cinq fois par notre avocate"
Elise Lucet

Est-il arrivé que des enquêtes de "Cash" échouent, que vous ne soyez pas en mesure de délivrer un film ?
Non, mais elles évoluent beaucoup au fil du temps. On a abandonné des pistes d'enquête mais pas des enquêtes. Pour vous donner un ordre d'idée, dans le film de Sophie Le Gall sur la souffrance au travail, on partait sur une douzaine d'entreprises. Sophie a finalement resserré le tamis. Certaines entreprises sur lesquelles elle avait des informations ne s'avéraient finalement pas si représentatives que cela. Nous, nous cherchons une dérive globale. C'est pour cela qu'à la fin, elle s'est concentrée sur Lidl et Free.

Est-ce que "Cash" suscite toujours autant de procédures de la part des entreprises ou est-ce que cela s'est calmé ?
Non, ça ne s'est pas du tout calmé... Chaque émission est vue quatre à cinq fois par notre avocate, puis par le service juridique de France 2. Nous sommes sous le feu des procédures tout le temps, tout le temps... Chaque émission suscite une ou deux procédures en ce moment... C'est regrettable. J'entends tout à fait qu'on puisse être attaqué judiciairement. C'est tout à fait normal. Qu'on soit clair : nous ne sommes pas des intouchables. Mais parfois, on est, je trouve, davantage la cible de procédures lancées par des entreprises pour faire de la com'. Si ce n'est que pour cela, je trouve cela dommage. Pour l'instant, "Cash" n'est pas condamné mais on fait à chaque fois la procédure. A chaque fois, je dois me présenter pour la mise en examen, préparer le dossier. Je suis souvent mise en examen avec le journaliste-réalisateur qui a fait le film, mais aussi avec Delphine Ernotte-Cunci, en tant que directrice de la publication de France Télévisions.

Le juridique nous prend énormément de temps. Je dirais que cela représente entre 15 et 20% de notre temps sur une enquête désormais. On fait attention à la moindre virgule. Il n'est pas question qu'une émission de "Cash" ou "Envoyé Spécial" fasse condamner France Télévisions à des dommages et intérêts. C'est de l'argent public, de l'argent du contribuable ! On est tout à fait conscient de cela. Quand on a démarré à "Cash", on a pris une avocate. Personne à l'époque ne faisait cela dans le PAF. Maintenant, tout le monde le fait...

Dans un récent sondage IPSOS, les Français interrogés affirment vous faire plus confiance qu'aux syndicats pour révéler les mauvaises pratiques des entreprises. C'est une bonne ou une mauvaise nouvelle ?
Quand les gens nous font confiance, c'est toujours une bonne nouvelle. Qu'ils nous fassent plus confiance qu'aux syndicats, c'est regrettable pour les syndicats. Nous, nous n'avons pas la même position que les syndicats. Les syndicats bossent au jour le jour dans les entreprises. Nous, nous avons cette liberté de pouvoir rentrer au sein du fonctionnement d'une entreprise pour une enquête, mais sans y travailler. Nous ne prenons aucun risque. Moi, je tire un coup de chapeau à tous les salariés, lanceurs d'alerte, syndicalistes qui nous aident à découvrir les dérives des entreprises. Sans eux, sans ces gens en interne, je vous dis la vérité : on n'y arriverait pas. Eux, ils prennent des risques réels, parfois incroyables, pour dénoncer et faire bouger les choses.

Ils ont dit
"La loi dite 'secret des affaires' nous fait très peur"
Elise Lucet

La loi dite "secret des affaires" est en cours d'adoption au Parlement. Est-ce toujours un péril pour la liberté d'informer selon vous ?
Ah oui ! Et je ne suis pas la seule à le dire... Notre collectif "Informer n'est pas un délit", qui regroupe de nombreuses grosses rédactions françaises, l'est aussi. Aucune des modifications qu'on a proposées n'ont été retenues. Que le secret des affaires s'impose d'entreprise à entreprise, qu'on affirme que les entreprises ont besoin de se protéger, c'est normal ! Si j'étais patron d'entreprise, je dirais la même chose. Mais qu'en gros, les mêmes dispositions s'appliquent d'entreprise à journaliste ou d'entreprise à lanceur d'alerte, on n'est pas dans la même démarche ! La nôtre est de dévoiler des choses d'intérêt général. Maintenant, ça va être à nous de prouver l'intérêt général. La charge de la preuve s'inverse. Cette loi nous fait aussi vraiment peur parce que si dans les mois qui viennent, une entreprise parvient grâce à cette loi à faire condamner un journaliste à d'importants dommages et intérêts, ça va en décourager plus d'un d'enquêter. C'est une autre manière de bâillonner la presse. Donc oui, ça nous fait très peur.

Un dernier mot sur "Envoyé spécial". Après un début de saison difficile, le magazine voit ses audiences remonter en cette fin de saison, comment l'expliquez-vous ?
Il y a plusieurs choses. Tout d'abord, lors de la saison d'avant, on a énormément souffert car on nous a enlevé un nombre incalculable d'émissions du fait de la campagne présidentielle. Plus personne ne savait où on était. C'était très difficile pour nous, à part lorsque nous sortions des gros scoops comme avec l'affaire Bygmalion, qui marchaient bien. On a redémarré cette saison avec une programmation un peu plus régulière de septembre à décembre, et beaucoup plus régulière de janvier à juin. Cela permet de récréer le rendez-vous avec les téléspectateurs.

Après, il y a eu une réflexion sur la ligne éditoriale d'Envoyé spécial". Chaque numéro d'"Envoyé" comporte trois à quatre sujets. Je pense qu'aujourd'hui, "Envoyé Spécial" doit avoir un premier sujet d'ouverture très impliquant. Montrer ce qui se passe dans la société française. Il y a plein de gens qui s'emparent de certains combats, comme celui contre le compteur Linky dont nous avons parlé récemment. Ce premier sujet peut être de genres différents. Une fois que ce premier sujet impliquant fonctionne, on embarque les spectateurs vers des sujets plus complexes, plus difficiles. Les téléspectateurs restent, on l'a constaté lors des derniers numéros, et c'est formidable.

Elise Lucet
Elise Lucet
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commentaires
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L'Œil

On arrive bien à les faire chanter via des hologrammes alors pourquoi pas parler :)



A French

"la cause du Parti" lol !



Pitch

C’es parce que vous ne travaillez pas à Cash Investigation... Dans cette officine, on fait parler tout et n’importe quoi, du moment que ça sert la cause du Parti.



philalex

Merci de votre vision binaire. J'espère que personne ne vous écoutera quand vous vous plaindrez de ces entreprises.



vincetv

Mes excuses alors si "vous ne me lisez pas" ne voulez ici pas dire pour vous "vous ne comprenez pas ce que je dis"( cf capture) ...
Mais voyant votre argumentaire tordu partant dans les extrêmes ou vous osez dire que j'opte pour une posture "d'agressé" (rien que ça ?!?) et que j'aurais la "science infuse" (??) parce que j'ai commenté que Cash Investigation c'est de la simple mise en scène... Je pense qu'il n'y a plus rien à faire... Et après c'est moi qui ne veut pas discuter... https://uploads.disquscdn.c...



vincetv

Donc il ne faudrait pas parler de l'emballage et surtout si on le fait c'est forcément être dans l’extrême ? De mieux en mieux...



vincetv

Et donc quand je vous réponds que vous démontrez que sur Lactalis Cash Investigation pompe allègrement un livre, c'est être "d'accord avec moi même" ??



vincetv

Ben alors pourquoi venir parler du goût des gâteaux quand on parle de l’emballage ? Ou encore pourquoi dire que le dialogue est impossible quand on parle du goût des gâteaux ?



vincetv

L'hôpital la charité toussa toussa... Si vous venez répondre à mon commentaire et qu'après ma réponse vous dites que je "refuse de discuter" parce que je donne mon avis sur a forme ET le fond (oui oui le passage sur la neuromarketing et le dopage) arrêtons définitivement là j'ai compris ma réponse ne vous plaît pas.



vincetv

Si ça vous intéresse tant que ça de "discuter avec moi", pourquoi répondre à mon commentaire puis me mépriser par la suite pour couper court en prétextant que je ne "comprends rien" juste parce que je dis que l'émission n'a aucun fond et fait seulement de la mise en scène sur des sujets connus du grand public ? Mais vous avez raison "on va pas y passer 10ans non plus".



vincetv

Ne retourner pas le problème. Je vous parle de la mise en scène et VOUS venez me parler du contenu, je vous réponds qu'il n'y a pas de contenu car l'émission privilégie la mise en scène et maintenant vous me reprochez de parler de la mise en scène alors que vous êtes venu répondre à mon message... Faut savoir si vous ne voulez pas parler ne répondez pas à mes messages ;)



vincetv

"Vous ne lisez pas" non bien sûr je suis juste en train de répondre à vos incohérences mais je ne lis pas ce que vous dites. C'est la seule répartie que vous avez trouvé ?



vincetv

On ne discute pas là ? C'est toujours étrangement la technique quand on n'a plus rien à dire on feinte en prétextant qu'il est "difficile de discuter"...



A French

Si je vous juge, c'est bien parce que vous laissez penser que vous êtes contre ce type d'émission essayant de s'épancher sur des scandales. Je n'y peux rien si vous vous contredites dans vos interventions et êtes facilement classable tellement elles sont orientées.



vincetv

Si vous êtes là pour juger il y a un soucis. Il est là le (votre) problème. Il y a une différence entre répondre et juger. Et vous, vous ne répondez pas vous jugez, inventez, déformez et manipulez.



A French

Continuez à donner votre avis si vous voulez mais acceptez donc qu'on vous réponde et qu'on vous juge ensuite.



vincetv

Vous dites que je suis dans un "avis caricatural" je vous demande donc en quoi dire que Elise Lucet va courir a coté de personnes c'est "caricatural" ? Elle ne l'a jamais fait ?



vincetv

Sérieusement ?



vincetv

Donc Elise Lucet ne va jamais se mettre en scène en train de courir après X ou Y ?



vincetv

"Autrement dit quelqu'un qui a une vision très douteuse du journalisme qui se doit de respecter et de ne pas critiquer et déranger les dirigeants politiques." ENCORE de l'interprétation en vous servant de VOTRE opinion et VOTRE fantasme à m'en encontre comme la strict vérité. Encore une fois arrêtez de déduire n'importe quoi en utilisant tous les prétextes.
"Arrêtez donc vos interventions à charge envers certains journalistes et j'arrêterai de penser ce que je pense de vous." Allez encore un ordre ! Vous êtes qui pour m'empêcher de donner mon avis ? Les commentaires sont fait pour ça non ? Vous montrez a quel point vous n'aimez pas l'avis des autres et qu'ils vous dérange ! Votre seul réponse ? Vouloir interdire les avis qui ne vont pas dans votre sens ! Pathétique...



A French

Désolé de vous donner une image en adéquation avec vos interventions journalières: en résumé une personne qui d'un côté a beaucoup de sympathie pour Pernaut et de l'autre ne peut blairer Elise Lucet. Autrement dit quelqu'un qui a une vision très douteuse du journalisme qui se doit de respecter et de ne pas critiquer et déranger les dirigeants politiques. Si ce n'est pas le cas, arrêtez donc vos interventions à charge envers certains journalistes et j'arrêterai de penser ce que je pense de vous.



vincetv

Ah donc sans Cash Investigation vous n'étiez pas au courant pour le dopage dans le sport ??



vincetv

"À croire que vous détenez la vérité" a non contrairement peut être à vous je n'ai pas cette prétention. Sauf que quand vous m'attaquez personnellement là je ne vois pas en quoi vous auriez le droit de parler en mon nom comme si vous saviez mieux que moi MON avis. Pourquoi penser pour moi ? Il va falloir une fois pour toute vous le mettre dans la tête : ce que je dis est complètement en opposition avec l'image que vous essayez tant bien que mal de faire de moi. Alors pour la énième fois si ça vous amuse d'inventer la vie de quelqu'un c'est votre problème mais ne vous amusez pas à le faire avec moi.



vincetv

Je n'ai pas vu l'émission mais vous voyez même vous , vous le dites, l'émission n'apporte rien à part mettre en scène ce que l'on sait déjà.



Guillaume Mestre-Lefort

Le fait est que vos propos ne sont que de simples spéculations... on ne spécule pas sans preuve irréfutable. D'autant que les enregistrements prouvent que même le Premier ministre était chez lui en pleine nuit, Philippe Mestre n'avait donc pas lieu d'être à Matignon non plus en pleine nuit. Ce sont "comme le dit le reportage" les services de garde de nuit "qui auraient été sur place" si toute fois il y avait eu ce fameux appel dont une seule personne parle... Cessons donc avec les hypothèses, soyons sérieux et factuels !



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