"Les critiques, je n'en ai rien à foutre", assurait encore ce week-end Karine Le Marchand auprès de "Télé-Loisirs". "On a le droit de ne pas m’aimer mais si cela dépasse la loi, j’attaque, j'affiche les messages et je porte plainte...", soulignait l'animatrice, de retour le 17 août prochain pour la saison 21 de "L'amour est dans le pré". Quand elle ne se rend pas devant la justice, la figure vedette de M6 étale sa colère sur les réseaux sociaux, via une rafale de vidéos. Ce fut le cas, le 2 juillet dernier, lorsque "KLM", mécontente d'un article du "Parisien" sur ses prises de position polémiques, s'en était prise ouvertement au quotidien. "La défiance envers le journalisme, elle passe par tout ce genre de petites merdasses", résumait celle qui s'est dite victime d'un "coup de couteau dans le dos".
Un mois plus tard, c'est un autre journal, en l'occurence "Le Canard enchaîné", qui lui consacre quelques lignes sur ses activités hors écran et notamment ses stages bien-être dans sa maison du Sud de la France. "Avec Karine Le Marchand, l'amour est dans le blé", formule l'hebdomadaire satirique pour synthétiser ce "voyage intérieur" facturé 910 euros par personne (hors hébergement et transport) afin "d'apprendre à s'aimer". Dans un premier temps, la fondatrice de ce projet a joué la carte de l'ironie pour ce bel outil de promotion. "Merci à ce bel article grâce auquel (je ne vois pas d'autre explication) nos stages sont complets en 2026", a-t-elle écrit sur Instagram, capture du papier en question à l'appui.
Puis, elle est revenue, face caméra, sur les coulisses de sa conversation avec la journaliste du "Canard enchaîné", laquelle lui demandait par mail les dates de sa prochaine retraite. Une réponse formelle plus tard, "l'article sort, il n'est pas méchant, elle reprend tout ce que je lui ai écrit", lit-elle, commençant à tiquer sur certaines informations erronées de l'article en question. "En fait, elle a fait un copié-collé, et puis elle a fait une petite vanne à la fin. Ce n'est pas méchant, mais au risque de faire de la peine au 'Canard enchainé', c'est le même article qui est paru dans 'Closer' ou dans 'Voici' quand j'ai lancé mes retraites", a glissé l'influente présentatrice de M6, qui a resigné pour trois saisons avec la chaîne.
Karine Le Marchand s'est alors appuyée sur - selon elle - la grille tarifaire des journalistes pour se défendre des prix proposés par ses programmes sur mesure et dézinguer le travail de la reporter. "5.775 euros pour faire le même article que 'Closer' et pour se tromper, parce qu'il suffisait de copier Instagram, est-ce que c'est cher payé ? Je laisse vos patrons et propriétaires du 'Canard enchaîné' le décider", balance-t-elle, avec un grand sourire. Une pique de plus dans sa contre-offensive contre la presse.