En janvier dernier, M6 a présenté les 14 agriculteurs de "L'amour est dans le pré" 2026 et a encouragé les hommes et femmes possiblement intéressés à leur écrire. Même si de moins en moins de candidatures sont envoyées, des centaines de lettres sont tout de même parvenues jusqu'aux bureaux de la production. Et surprise, toutes les missives sont ouvertes et lues avant d'être remises à leurs destinataires. Aucun courrier n'est mis de côté à la première lecture et tous les auteurs sont appelés. C'est suite à ces rendez-vous téléphoniques qu'un tri est fait. "Il n'y a pas de red flag sur les lettres. Toutes les lettres sont appelées. Le red flag, il est après l'appel. Après qu'on ait eu l'être humain au téléphone. Les conversations peuvent aller de 30 minutes à 2 heures. Parfois plus. Donc quand c'est plus de 2 heures, c'est bon signe", a indiqué Gabriella Mather, la productrice du programme.
"Il y a un questionnaire pour tester la démarche des prétendantes et prétendants, mais il n'y a pas de red flag concernant les lettres. Et heureusement, parce que parfois, il y en a qui sont très courtes alors qu'il y a des belles surprises derrière". Après les appels, la mise à l'écart des candidatures peut en revanche être très impressionnante. "On peut passer de 100 lettres reçues à 7 lettres données à un participant", confie la productrice.
Il peut y avoir plusieurs raisons derrière ces candidatures laissées sur le bord de la route et Karine Le Marchand a dévoilé quelques exemples déjà survenus : "Il y a des filles qui ne veulent pas passer à la télé, qui habitent dans un autre pays ou d'autres qui n'ont pas leurs papiers…". "Il y en a aussi plein qui n'écoutent pas les critères des agriculteurs et qui se disent 'ça va peut-être passer'. Il y en a qui peuvent avoir 20 ans de plus et qui écrivent quand même au cas où ça passe", ajoute Gabriella Mather.
Les fans de l'émission savent donc désormais à quoi s'attendre s'ils ont envie d'écrire à un agriculteur ou une agricultrice.