Une apparition qui va ravir les fans. Dans la deuxième saison de la collection "Culte - 2Be3", les admirateurs du boys band incontournable des années 1990 auront l'agréable surprise de voir Frank Delay apparaître à l'écran. S'il n'incarne pas son propre rôle dans la fiction, ce dernier campe Thierry, le coach sportif du faux... Frank Delay, joué par Marin Judas. "J'ai eu la chance de pouvoir tourner beaucoup de scènes avec Frank et de pouvoir l'observer de très près. J'ai essayé de choper quelques traits qui font de lui l'individu qu'il est, mais ça aurait été un exercice un peu bizarre de mimer quelqu'un avec lequel je jouais", se souvient le jeune acteur auprès de Puremédias.
"C’est moi qui ai demandé à Frank Delay de jouer dans la série, nous a indiqué Yaël Langmann, créatrice, scénariste et réalisatrice lors du Festival de la Fiction de la Rochelle en septembre. Quand je le rencontre, je me dis qu’il est encore très beau, qu’il a quelque chose dans le visage de très émouvant, que ce serait génial de l’avoir. Dans la vraie vie, Frank avait un coach de sport qui était très important pour lui, une figure paternelle. Et j’ai pensé que ce serait beau que Frank lui-même le joue, qu’il puisse parler à celui qu’il était, jeune. C’est quelqu’un de délicat, doux, intelligent, généreux et pudique en même temps. Namory, Marin et Antoine étaient fous de joie dès qu’il était là. Frank venait parfois nous voir même quand il n’avait pas de scène à jouer. Et notamment, avec Adel, quand on a tourné la séquence du Hit Machine", se souvient-elle.
Mais si Adel Kachermi a accepté de participer à l'écriture de la série en tant que collaborateur artistique, ce dernier n'a pas souhaité passer devant la caméra. "Adel s’est retiré de toute vie publique" indique la créatrice avant d'ajouter : "Quand on s’est rencontrés avec les garçons, j’ai eu une chance folle : Adel avait vu ma série précédente, et il l’avait adorée. Il m’a dit 'je crois que tu veux raconter de belles histoires. Moi, ça me plaît'. Frank m’a avoué très rapidement qu’au début, quand il reçoit les mails pour qu’on discute de la série, il n’y croit pas, il pense que ce sont des conneries. Quand on se rencontre, on prend le temps et on tisse des liens assez forts. Ils m’ont donné leur confiance assez rapidement. Sans défiance. Je crois qu’ils ont compris très vite que jamais nous n’allions sombrer dans un cynisme moqueur et plein de jugements. L’idée n’était certainement pas de se moquer d’eux".

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