L'affaire de la violente altercation entre Catherine Davydzenka et Stéphane Blancafort est loin d'être terminée. Le 17 juillet, TF1 communiquait sur une agression survenue entre deux comédiens de son feuilleton phare, "Ici tout commence". S'ils n'étaient pas nommés dans le communiqué, plusieurs médias annonçaient eux les noms des deux acteurs, en couple à la ville depuis plusieurs mois. Selon les informations notamment du "Parisien", l'acteur de "Tandem" aurait tenté d'étrangler sa compagne, devant témoins. Il aurait été dans la foulée placé en garde à vue, alors que Catherine Davydzenka était envoyée à l'hôpital pour être examinée par un médecin.
Rapidement après la parution de ces informations, Stéphane Blancafort avait pris la parole par l'intermédiaire de ses conseils. L'acteur de 56 ans avait assuré n'avoir pas agressé sa compagne qui était elle, selon lui, dans une démarche agressive, le soupçonnant d'une infidélité avec une autre comédienne d'"Ici tout commence". "Pris à partie, insulté et frappé au visage, il n'a fait que se protéger. Les gestes qui lui sont reprochés relèvent de la légitime défense. C'est Stéphane Blancafort lui-même qui a appelé un tiers afin qu'il vienne à son secours", pouvait-on notamment lire dans un premier communiqué des avocats du comédien, suivi quelques heures plus tard d'un autre texte plus détaillé. On apprenait également que l'acteur allait déposer plainte contre Catherine Davydzenka.
Après plusieurs jours de silence, la jeune actrice de 28 ans a pris la parole, elle aussi par le biais de son avocat. "En considération de la teneur des publications intervenues suite à l’agression physique qu’elle a subie le 17 juillet dernier, Catherine Davydzenka entend fermement démentir les contre-vérités relayées dans l’espace public, a déclaré le conseil de l'actrice, qui révèle qu'elle a porté plainte le jour même des faits. Tout comme les témoins et victimes crédibles, Catherine Davydzenka réserve exclusivement aux instances judiciaires ses explications et la production des éléments établissant, sans contestation sérieuse possible, les circonstances exactes, la répétition et la gravité des agissements commis sur sa personne, circonstances qui excluent toute notion de légitime défense", avance ce jour Maître Jean-David Scemama. Catherine Davydzenka explique, via le communiqué relayé par un journaliste de l'AFP, regretter "l'orchestration médiatisée de déclarations fallacieuses" de son ex-compagnon, "relevant exclusivement d'une maladroite tentative de défense réputationnelle."
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