L'enquête se poursuit et s'achève sur TF1. Après trois soirées de diffusion, "L'Été 36" et ses nombreux secrets se dévoilent aux téléspectateurs de la chaîne, nombreux à avoir pris rendez-vous le lundi soir devant leur écran, mais aussi sur la plateforme TF1+. Cette fresque historique, portée par de grands noms au casting (Nolwenn Leroy, Julie de Bona, Constance Gay et Sofia Essaïdi) a trouvé sa place dans la lignée de ses devancières, "Le Bazar de la charité" et "Les Combattantes". La productrice, Iris Boucher, souhaitait recréer le quatuor de ses deux précédentes productions pour ce Cluedo géant à Nice, mais a dû se plier aux refus de Camille Lou et Audrey Fleurot pour des raisons d'emploi de temps. Pour autant, la saga événement s'est révélée comme un franc succès pour la Une, malgré le million de téléspectateurs égarés en cours de route.
Les audiences ne participeront pas, de toute manière, à un renouvellement de la fiction, désormais disponible sur Netflix. À l'instar de ces deux devancières, "L'Été 36" a été conçue comme une mini-série en six épisodes, et non comme un projet sur plusieurs saisons. D'autant que le dernier épisode du polar permet de boucler toutes les intrigues.
TF1 a construit avec la productrice une collection historique avec "Le Bazar de la charité" et "Les Combattantes", qu'est venue compléter cette fiction s'attardant sur l'époque du Front Populaire et des congés payés. La chaîne pourrait donc poursuivre cette logique, d'autant qu'Iris Boucher ne manque pas d'idées. Interrogée par "VL Média", elle s'est dite intéressée par le fait de replonger dans le passé via l'angle...du futur. "La science-fiction, la dystopie, c’est un challenge que j’aimerais relever. Imaginer un monde qui n’existe pas encore… pourquoi pas un matriarcat ? Un monde où les femmes commandent et où les hommes rament", révèle celle qui a déjà abordé ce thème avec ses comédiennes fétiches. "Je vais y réfléchir sérieusement, ça pourrait être pas mal !", s'enthousiasme-t-elle.
Un budget conséquent de 17 millions d'euros a été alloué pour donner vie à cette enquête policière dans le Nice des années 30. La série comprend 49 rôles et 1.700 figurants. Pas moins de 1.500 costumes ont été nécessaires pour les personnages tout au long des épisodes, alors que 300 plans numériques ont été utilisés pour recréer la cité azuréenne. Des moyens colossaux qui s'inscrivent dans l'ADN de l'anthologie.

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