Comptablement parlant, Audrey a parfaitement entamé ses Masters 2026. La Castraise dispute en effet son premier tournoi rassemblant les cadors de "N'oubliez pas les paroles" après avoir poinçonné son billet pour la compétition au printemps dernier. Elle est bien décidée à faire honneur à son nouveau statut et détient déjà une victoire après s'être montrée plus performante que Charlotte, 11e du classement des plus grands maestros, mardi soir. Comme le veut le règlement, pour lequel Nagui a d'abord émis de "gros doutes" sur son fonctionnement, l'assistante maternelle a empoché trois points et reste dans la course à la qualification pour les quarts de finale.
Mais, cette entrée en matière réussie a été éclipsée par les commentaires désobligeants reçus sur les réseaux sociaux lors de son retour devant les caméras. Dans un message publié sur Instagram, la candidate éliminée après 45 victoires et 223.000 euros de gains n'a pas caché son incompréhension face à la violence de certaines critiques. "Je suis parfois sidérée par la facilité avec laquelle certaines personnes se permettent de juger, rabaisser ou insulter des personnes qu'elles ne connaissent qu'à travers un écran. À croire qu'un clavier donne tous les droits… et dispense des bonnes manières !", s'est-elle offusquée dans sa "petite mise au point".
Audrey a alors souligné que les séquences montrées à l'écran ne reflétaient qu'une partie de la réalité, avec ce que cela engendre en termes de "stress, de pression et d'émotions spontanées". "Oui, je ris, je saute de joie, je vis mes victoires ou mes défaites pleinement… Et non, cela ne signifie pas que je manque de respect à mes adversaires", a-t-elle tenu à préciser. La protégée de Nagui refuse que son tempérament entier soit systématiquement utilisé pour justifier des attaques personnelles. D'autant que tout semble prétexte à l'attaquer, y compris sa vie privée. "Ma façon d'être, ma place dans les Masters, mon couple, mes filles, ma famille… À croire que juger la vie des autres est devenu une passion", dénonce celle qui a été demandée en mariage en plateau par son compagnon Romain.
La Maestro s'est fait la porte-voix de tous ses camarades pour pointer du doigt cette dérive parfois automatique. "La liberté d'expression n'est pas un permis d'humilier. Les injures, la diffamation et le cyberharcèlement peuvent être sanctionnés par la loi. Il est d'ailleurs assez paradoxal de recevoir des leçons de respect de personnes qui semblent en avoir oublié le sens", remarque-t-elle. Pas question pour Audrey de changer sa nature mais aussi de laisser passer sous silence ces comportements déplacés : "Je n'ai jamais prétendu plaire à tout le monde. Mais être à la télévision ne fait pas de nous des cibles à disposition. Si quelqu'un vous déplaît, passer votre chemin reste une excellente option". Le message est passé.
