Du scepticisme à l'emballement... Depuis la précédente édition, les Masters de "N'oubliez pas les paroles" ont calqué leur format sur celui de la prestigieuse Ligue des champions de football avec une première phase de groupes avant les quarts de finale. "On a tout changé", avait annoncé l'animateur, lequel souhaitait un maximum de rebondissements pendant la compétition. Ainsi, lors de cette étape qualificative, chacun des 32 maestros dispute quatre duels contre un candidat d'un niveau différent. Une victoire rapporte trois points, une égalité un point et une défaite zéro unité. Les six premiers du classement sont directement qualifiés pour la suite du tournoi, tandis que ceux positionnés entre la 7e et la 10e place passent par des barrages pour obtenir les deux derniers tickets. Le couperet tombera ensuite sur les éliminés jusqu’aux demi-finales puis à la grande finale.
Ce nouveau système avait réussi à Arsène, vainqueur du cru 2025 et repêché pour cette édition en faveur de la défection de champions mieux classés dans la hiérarchie. Mercredi, au moment de recevoir la reine Margaux sur son plateau, le chaperon des Maestros a fait part de ses incertitudes passées concernant cette mécanique. "Sincèrement, même côté football, j'avais des gros doutes sur ce nouveau règlement, puisqu'on s'est inspiré de la Ligue des Champions pour le faire", a-t-il souligné concernant ce gros chamboulement. Mais, il ne regrette pas d'être allé au bout de cette idée : "Et en fait, ça donne, d'abord, la possibilité à tous les maestros de chanter avec plein d'autres maestros, et ça maintient un suspense, même dans le classement. C'est toujours dingue de voir les remontadas". La numéro deux du classement s'est alors fait le porte-voix de l'ensemble des machines à réciter les paroles. "Nous, on adore !", a-t-elle commenté.
En revanche, une règle récemment instaurée ne cause pas l'unanimité auprès de Benoît et consorts : celle de l'unique point marqué en cas d'égalité. Malgré les nombreuses plaintes des maestros, l'animateur avait assuré, avec un malin plaisir, que ce principe ne changerait pas. "Nous nous sommes réunis et suite à vos réclamations, nous avons décidé de garder cette règle pour l'année prochaine évidemment. Dès qu'ils ne sont pas heureux, c'est qu'on a trouvé quelque chose de bien", avait-t-il lancé lors de l'itération précédente.
