Un hasard de calendrier. Diffusé ce mardi 5 novembre à 21h10 sur France 2, "Ness et Rayan" met en scène une rencontre explosive entre une capitaine de police au passé tourmenté et un jeune délinquant attachant. Face à Ilies Kadri, Nadia Roz prête ses traits à Ness, une capitaine de police à la carapace solide, dont la rencontre avec un jeune homme en quête de vérité bouleverse l'existence. Ensemble, ils se retrouvent entraînés dans une enquête où s'entremêlent tension, émotion et secrets inavoués.
Et l'histoire du tournage comporte elle aussi son lot de rebondissements. Invitée au micro de Thomas Isle dans "Culture Médias" sur Europe 1 vendredi, la comédienne a révélé qu'elle n'était pas le premier choix de la production. "J'ai récupéré le rôle en deuxième partie d'aventure", confie-t-elle avec humour. "Il y a eu un problème de planning avec la comédienne prévue, et du coup je suis arrivée et je me suis faufilée dans les créneaux."
Loin de voir ce remplacement tardif comme un second choix, Nadia Roz y a trouvé un véritable coup de cœur artistique. "Je suis tombée amoureuse du scénario. Quand on me l'a envoyé, je l'ai lu hyper vite et d'une traite, et ça c'est souvent très bon signe, quand on le lit et on le dévore, qu'on veut accompagner ces personnages. J'ai rejoint l'aventure un petit mois avant le début du tournage". Puremédias vous propose de découvrir l'extrait dans la vidéo ci-dessus.
L'actrice a donc su se glisser naturellement dans la peau de Ness, un personnage mêlant force, sensibilité et humour. Et si Nadia Roz "croise les doigts" pour que ce "one shot" rencontre le public, elle sait déjà qu'un autre chapitre se tourne. Vue dans "César Wagner", elle a confirmé que la série policière de France 2 s'arrêtera après quatre saisons. "Ce n'est pas pour des raisons de budget, c'était un peu prévu que ce soit la fin", précise-t-elle.
L'arrêt de "César Wagner" intervient toutefois dans un contexte de coupes budgétaires au sein de France Télévisions, qui inquiète nombre de professionnels. Nadia Roz fait partie des 110 comédiennes et comédiens ayant signé une tribune pour alerter sur l'avenir de la création française. "On est inquiets parce que c'est vraiment une force, une richesse, et il y a un public pour ça, les audiences le disent, les gens dans la rue nous le disent", assure-t-elle.
"C'est une fierté d'avoir des programmes exclusifs, une création. C'est un luxe, un bonheur et une richesse culturelle, et pas que financière, d'avoir nos productions françaises, qui racontent nos réalités, qui racontent la France. Les arrêter c'est dommage, car le public nous suit".

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