Il sera forcément l'un des élèves à suivre de la saison 2 de "Qui sera le plus nul". La loufoquerie et la candeur de Philippe Katerine devraient parfaitement matcher avec l'humour décalé du divertissement de TF1, qui démarre ce vendredi soir. Assis sur les mêmes bancs d'école que Christine Bravo, Gradur ou encore Samuel Etienne, l'interprète de "Louxor j'adore" a accepté de retomber en enfance dans ce jeu de culture générale animé par Camille Combal, un animateur dont il apprécie le talent. "Quand je le vois, je suis toujours content car il me fait rire. Il est un peu comme un troll des forêts. Il est actif, malin et un peu fourbe", sourit face à la journaliste du "Parisien" ce bon client pour les téléspectateurs.
La production de la Une l'a d'ailleurs placé tout en haut de sa liste lorsqu'il faut composer les castings de ses marques fortes. Ainsi, Philippe Katerine a été sondé plusieurs fois pour fouler le parquet de "Danse avec les stars". Mais, le Dionysos de la cérémonie d'ouverture des JO de Paris ne s'est jamais essayé au cha-cha-cha, la faute à une résistance physique jugée trop faible. "On me l’a proposé deux ou trois fois, mais cela a l’air trop crevant. Et puis le but c’est que je voulais être avec Camille Combal et rencontrer d’autres personnes que je n’aurais pas rencontrées autrement", a-t-il expliqué pour justifier son choix de s'ouvrir à un nouvel univers.
Par le passé, le clown sensible de la pop française avait également été approché pour rejoindre le jury de "The Voice", toujours sur la première chaîne. Un télé-crochet qu'il regarde avec curiosité pour "apprendre des choses sur la musique" et pour lequel il se serait bien vu de l'autre côté de l'écran. Mais, la connexion n'a jamais pu s'établir. "On me l’a proposé deux fois", a révélé le poète rêveur. "La première fois, j’ai refusé, puis la deuxième fois je voulais bien mais ils ont choisi Tayc. Je me suis dit qu’ils avaient de bonnes raisons et que c’était très bien comme ça".
Lorsque son interlocutrice lui a fait remarquer que la star de l'afro love et lui carburaient sur un rythme opposé, Philippe Katerine n'a pu qu'acquiescer. "C’est vrai que lui et moi, on est sur un tempo bien différent, clairement. Il a l’air très chaud. J’ai vu des émissions, il était bien dynamique et j’ai compris pourquoi ils l’avaient choisi", souligne-t-il, sans regret. "Et je les ai bénis d’ailleurs de ne pas m’avoir pris, moi", conclut celui qui se dit diagnostiqué d'un "TDA tendance mou". À voir s'il se réveillera à temps pour échapper au bonnet d'âne qui récompense le pire élève de "Qui sera le plus nul ?".