Jérémy Michalak ("Lucie en Californie") : "Envoyer une image fun du handicap, ça contribue à rendre les gens moins cons"

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Jérémy Michalak ("Lucie en Californie") : "Envoyer une image fun du handicap, ça contribue à rendre les gens moins cons"
Par Florian Guadalupe Journaliste
Passionné de sport, de politique et des nouveaux médias, Florian Guadalupe est journaliste pour Puremédias depuis octobre 2015. Ses goûts pour le petit écran sont très divers, de "Quelle époque" à "L'heure des pros", en passant par "C ce soir", "Koh-Lanta", "L'équipe du soir" et "La France a un incroyable talent".
Bande-annonce de "Lucie en Californie" sur France 5 © France 5
France 5 diffuse ce soir le doc "Lucie en Californie" avec Lucie Carrasco et Jérémy Michalak. Ce dernier se confie auprès de puremedias.com.

Direction la Californie. Ce mercredi 28 juin, à 21h, France 5 diffusera un documentaire déjanté, "Lucie en Californie", avec Lucie Carrasco et Jérémy Michalak, produit par Jetlag TV. Dans ce film, Lucie, handicapée tétraplégique, et Jérémy, "animateur-blagueur de petite taille" comme il est présenté par la chaîne, traversent la Californie, des vagues du Pacifique au désert de la Yucca Valley, en passant par Joshua Tree, Big Bear Lake et la cité de Bombay Beach. Il s'agit du cinquième numéro d'une série-documentaire avec les deux protagonistes.

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A cette occasion, l'animateur-producteur Jérémy Michalak se confie auprès de puremedias.com sur ce long voyage avec Lucie Carrasco, dit "Lulu". Il en profite pour évoquer la place des personnes handicapées à la télévision et ses projets à venir.

Propos recueillis par Florian Guadalupe.

puremedias.com : Qu'est-ce que le regard de Lucie apporte à ce voyage ?
Jérémy Michalak : Ca change tout ! Son regard est vraiment singulier sur ce qu'on peut découvrir et sur les personnes que l'on rencontre... Ca apporte une épaisseur considérable au programme. S'il n'y avait que mon point de vue, ce serait celui d'un touriste lambda, sans grande originalité. Ce qui est intéressant, c'est qu'on a le point de vue d'une personne qui théoriquement ne peut pas traverser son salon. (rires) Ca, elle ne devrait pas le faire. Et encore moins traverser la rue. Et encore moins traverser un pays. Et encore moins traverser la planète. Avoir le point de vue de quelqu'un qui théoriquement est immobile mais qui dans le cadre de ce programme se déplace à l'autre bout du monde, ça enrichit considérablement le propos.

Ils ont dit
"Lucie a une énergie et une force qui manquent à plein de gens qui sont valides"
Jérémy Michalak

C'est ça le but de cette série-documentaire ? Montrer qu'être handicapé n'empêche pas de réaliser ses rêves ?
Non, le but est de voyager aux frais de France Télévisions, donc gratos ! (rires) Oui, le but est un peu ça. C'est la philosophie de Lucie, qui a toujours dit : "Ok, peut-être qu'un jour, je ne pourrais plus me battre contre cette maladie mais ça ne m'empêchera jamais d'aller au bout de mes envies". Son envie première est de parcourir le monde. Ce voyage montre que, dans certaines conditions, c'est possible. Oui, c'est plus facile avec une équipe de télé que quand t'es tout seul sur ton fauteuil roulant. Nous aussi, on est confrontés à des obstacles au quotidien avec Lucie. On ne s'en rend plus compte en regardant le film car on ne le raconte pas, mais ça demande un certain nombre de précautions. Ce n'est pas un tournage facile. On est dans un reportage très préparé pour éviter les déconvenues.

La force de Lucie est justement de ne pas se positionner en victime et de dédramatiser les situations délicates avec de l'humour.
Moi, je n'ai jamais été dans le militantisme sur le handicap. Je mentirai en disant que je suis dans le milieu associatif depuis très longtemps. Mais quand j'ai rencontré Lucie - elle m'a contacté il y a une dizaine d'années - pour faire ces films, ça faisait partie des choses qui m'ont séduites. Au-delà du personnage singulier, une espèce de punk à roulettes que rien n'arrête et qui défonce des portes bien fermées, ce qui m'a séduit, c'est son discours sur le handicap. A l'époque, c'était très nouveau. Ca a eu tendance à se démocratiser avec "Intouchables". Mais on ne l'entendait pas du tout dans les médias : voir des handicapés qu'on ne positionne pas en victime. Lucie a une énergie et une force qui manquent à plein de gens qui sont valides. Même si son quotidien n'est pas toujours fun.

Ils ont dit
"Je me suis fait jeter par tous les diffuseurs. 100% d'entre eux ! J'en exclus aucun !"
Jérémy Michalak

Etait-ce compliqué de convaincre France Télévisions de diffuser cette série-documentaire ?
Oui et non. Je vais essayer de la faire courte. Quand Lucie m'a sollicité pour démarrer ce projet, je pensais que ça allait être une formalité de vendre cette idée. A l'époque, je produisais énormément de trucs. J'avais des accès faciles dans les chaînes. Je m'étais dit qu'un petit doc de 50 minutes, ça allait être facile à vendre ! Et en fait, je me suis fait jeter par tous les diffuseurs. 100% d'entre eux ! J'en exclus aucun ! Et cela, pendant quatre ans. J'ai vu tout le monde. J'ai même vu Equidia en disant : "Si vous voulez, on fera une séquence avec un cheval !" (rires). Tout le monde m'a refusé ce projet avec différents arguments, plus ou moins élégants d'ailleurs. "Oui, c'est un beau projet, monsieur Michalak, mais proposez-le à la concurrence !".

Même les petites chaînes de la TNT ?
A l'époque, le premier client potentiel que je suis allé voir, c'est Numéro 23. Ils venaient d'avoir leur fréquence pour mettre en avant des personnes notamment handicapées. C'est le premier à m'avoir répondu : "C'est pas mal mais les fauteuils roulants, ça ne fait pas d'audience !". Je me suis dit : "Mais quelle violence ! L'injustice !". C'était terrible, mais je voulais aller au bout ! Ce n'est pas possible d'être confronté à ce genre de situations. Et je suis allé voir le service public.

Ils ont dit
"Comme j'en avais marre de tapiner dans les chaînes, j'ai mis l'autre moitié du financement de ma poche"
Jérémy Michalak

Et là, vous avez reçu un meilleur accueil ?
Ils ne m'ont pas fait la même réponse mais ils m'ont dit : "Tu sais, on a déjà le Téléthon, on l'invitera au Téléthon". Je leur ai répondu : "Le Téléthon, c'est formidable et indispensable. Mais Lucie, c'est l'inverse du Téléthon. C'est une meuf qui n'attend pas que les autres viennent l'aider pour essayer de vivre sa vie". Ce n'est pas que les deux ne sont pas compatibles et qu'il faille privilégier l'un ou l'autre. Mais c'est une philosophie différente. Et ils n'ont pas pris le projet. J'ai vu toutes les autres chaînes. Pareil...

Quelle a été alors la bascule ?
Un jour, j'ai déjeuné avec un mec, Richard Lenormand. Il dirigeait les chaînes du groupe Lagardère à l'époque. Il avait une chaîne de télé, June, et trouve génial le projet. J'avais complètement oublié de toquer à la porte de June. Il a alors financé la moitié du doc. Moi, comme j'en avais marre de tapiner dans les chaînes, j'ai mis l'autre moitié du financement de ma poche. Et on est parti un mois plus tard pour tourner le premier doc !

Quand est-ce que France Télévisions arrive ?
Juste après ce doc, je suis retourné les voir, en disant : "Ce n'est plus un projet que je vous propose, c'est un film ! On l'a tourné et il est là. J'aimerais vous le filer !". A ce moment-là, c'était une nouvelle direction. C'est ce qui est bien à France Télévisions, c'est que ça change très vite (rires). Avantage et inconvénient ! C'est Nathalie Darrigrand, directrice de France 5, qui a vu le film. Elle l'a trouvé super et a dit : "On veut bien te l'acheter". Mais je lui ai répondu : "Non, non, non ! Moi, je ne veux pas le vendre, mais le donner !". Mais j'ai précisé : "Je vous le donne mais vous m'en prenez un deuxième !". Ils se sont retrouvés piégés, mais pour de bonnes raisons ! Ils ont dit "ok".

Ils ont dit
"Ils n'ont pas proposé 'Ninja Warrior' à Lucie mais 'Le Mag de la santé', c'est pas mal !"
Jérémy Michalak

Y en a-t-il déjà un sixième numéro qui est signé ? A la fin du doc sur la Californie, Lucie tease déjà sur un nouvel épisode.
Moi, j'ai été surpris de cette fin de doc. C'est Lucie qui m'annonce ça à la fin. Je ne m'y attendais pas du tout. Mais oui il y aura un nouveau numéro. On tournera ça en septembre. Ca va être dans un pays un petit peu plus compliqué que les Etats-Unis. Un pays où il n'y a pas toujours l'électricité. C'est galère car le fauteuil de Lucie est électrique. La nuit, elle dort avec un respirateur. Elle a un masque à oxygène comme celui qu'avaient des mecs pendant le Covid. Elle en a deux chez elle. Elle dort avec ça la nuit et ça doit être branché sur de l'électricité. S'il y a une coupure, on ne se rend pas compte et elle peut mourir pendant la nuit. Donc, on va aller au-devant de belles péripéties.

Comment explique-t-on que la télévision a mis autant de temps à mettre des handicapés à l'antenne ?
J'en sais rien ! Ce qui est sûr, c'est qu'il s'est passé un truc depuis quelques mois. D'un seul coup, tout le monde s'est mis à diffuser des programmes avec des personnes handicapées. Des vrais tétraplégiques. Des vrais trisomiques. Des vrais autistes. Des vrais Asperger. Ils sont là pour faire des programmes de qualité, qui sont bien et qui fonctionnent. Il y a "Les rencontres du Papotin" sur France 2, la fiction "Toulouse-Lautrec" sur TF1, une série "Aspergirl" avec Nicole Ferroni sur OCS, le téléfilm "Apprendre à t'aimer" de Stéphanie Pilonca avec Ary Abittan sur la trisomie, Theo Curin dans "Echappées belles" sur France 5... Il y en a eu partout ! Et Lucie, par exemple, est chroniqueuse dans "Le Mag de la santé". Ils ne lui ont pas proposé "Ninja Warrior" mais "Le Mag de la santé", c'est pas mal !

Ils ont dit
"Quand j'ai rencontré Lucie, j'avais du mal à la regarder physiquement"
Jérémy Michalak

Est-ce qu'il n'y a pas aussi une politique d'inclusion dans les médias aujourd'hui ?
Oui, peut-être ! Je trouve notamment depuis le premier quinquennat Macron. Quand je galérais à vendre le premier épisode avec Lucie, je suis allé voir tout le monde, dont des politiques, comme le ministère de la Culture sous Nicolas Sarkozy et François Hollande, mais aussi le CSA. Personne ne m'a jamais aidé ! Les seuls qui m'ont accompagné et qui ont soutenu le projet avec Lucie, ce sont les ministres et les secrétaires d'Etat du premier quinquennat de Macron. Je pense qu'il y a une volonté d'avancer sur ce sujet. Même si c'est un peu de la communication.

Et ce n'est pas facile non plus d'attirer du public avec des personnes handicapées.
Lucie dit souvent : "Quand on voit arriver un handicapé, on se dit que ça va être chiant". C'est vrai que c'est ce qu'on se disait jusque-là. J'ai l'impression que toutes ces séries et programmes - et le nôtre modestement - contribuent à changer ce regard. Moi-même, mon regard a changé. Quand j'ai rencontré Lucie, j'avais du mal à la regarder physiquement. Ca me dérangeait. Je n'osais pas lui faire la bise. Je le lui faisais à distance. Mais à force de la côtoyer et de comprendre ce qu'il y a derrière ce handicap, c'est-à-dire que c'est juste une meuf drôle, tout ça est normalisé. Et je n'y prête plus attention... Et oui, envoyer une image fun et cool du handicap, je pense que ça contribue à rendre les gens moins cons sur le sujet, à avoir moins peur, être moins ignorant, et donc prendre les bonnes décisions pour les inclure.

Ils ont dit
"On ne veut pas voir à la télé un handicapé qui bave, qui pleure, qui souffre et qui a mal"
Jérémy Michalak

Avec cette série-documentaire, recevez-vous des remarques négatives de la part des personnes handicapées ? D'une éventuelle trop grande banalisation du handicap ?
Oui, on en a reçu. Plus le programme a de la notoriété, plus ça arrive. On s'expose à des commentaires négatifs : "Arrêtez de raconter que tout est beau", "Le quotidien des handicapés, ce n'est pas ça", "Le handicap, c'est dur". Evidemment. Oui. Le quotidien de chacun peut être difficile. Handicap ou pas handicap. Qu'on traite de manière positive ou pas assez, ce qui me dérange le plus, ce n'est pas ça. Ce qui me dérange le plus, c'est que les lignes de métro à Paris ne soient pas accessibles. Ca, c'est une vraie injustice. Puis, le handicap, c'est tellement pluriel. Ce sont les handicaps ! Il n'y a pas un mec qui a les mêmes besoins qu'un autre. C'est vachement compliqué d'appréhender le truc dans sa globalité.

Le discours sur le handicap dans les médias passe également par des personnalités fortes, comme Lucie, mais aussi Théo Curin ou Philippe Croison.
Complètement ! Philippe Croison, c'est un super exemple ! Son point commun avec Lucie, c'est qu'ils ont choisi l'humour comme vecteur, parce que ça nous rassemble. En fait, un handicapé qui est drôle, c'est juste quelqu'un qui est marrant. Je pense aussi à un mec comme Guillaume Bats - que je ne connaissais pas personnellement -. Il y a dix ans, jamais on ne l'aurait mis à la télévision. Je pense qu'on a réussi à s'affranchir du fait que pour être à la télé, il faut être beau avec une belle coiffure et de belles dents. C'est un peu la période Claude François de la télé (rires). Aujourd'hui, on peut être télégénique, intéressant et même séduisant pour les téléspectateurs, tout ayant des défauts. Il existe cette théorie : "Est-ce que les gens veulent voir des handicapés à la télé ?". La réponse est non. On ne veut pas voir un handicapé qui bave, qui pleure, qui souffre et qui a mal. Mais si tu veux voir des gens qui se marrent et qui te racontent des bonnes histoires dans des programmes positifs, là, il y a un potentiel.

Ils ont dit
"Si on arrive à me proposer la bonne idée de bons programmes qui matchent avec mon emploi du temps de papa, je suis au maquillage dans deux heures"
Jérémy Michalak

Revenons à vous, est-ce que l'époque "C à vous" vous manque ?
Ah ! Bonne question ! Globalement, rien ne me manque, si ce n'est qu'on rigolait beaucoup, que ce soit dans "C à vous", avec Ruquier ou quand je produisais des émissions. J'avais beaucoup plus d'occasions de rigoler dans une journée. Maintenant, de dire que ça me manque, non. Est-ce que j'ai de la nostalgie ? Non. Mais je n'en ai que des bons souvenirs. C'était une époque hyper intense.

Avez-vous envie de faire un retour à la télévision ?
J'ai fait un choix qui est très naturel le jour où j'ai eu un enfant. Je me suis dit : "Qu'est-ce qui est le plus important ? Aller faire le con à la télé, raconter trois conneries ou passer du temps avec cet enfant ?". La réponse était évidente pour moi. J'ai dit stop. J'ai revendu la boîte. Tout s'est fait en cascade pour cette raison. Je n'ai pas eu la sensation de sacrifier ma passion. En revanche, si on arrive à me proposer la bonne idée, de bons programmes qui matchent avec mon emploi du temps de papa - ça sera difficile à trouver -, je suis au maquillage dans deux heures.

Avez-vous d'autres productions à venir ?
J'en essaye d'en avoir le moins possible. Je continue de produire quelques programmes de manière artisanale. Lucie fait partie de mes petites poteries faites à la main. Je co-produis aussi un film pour Arte cet été sur le racisme dans le surf en Californie. Je réalise aussi des docs sur des humoristes pour Canal+, Comédie... Et je développe aussi des concepts que je n'ai pas vocation à produire. Je les vends à des producteurs ou à des chaînes. J'ai dû signer une dizaine d'options ces derniers mois, avec des producteurs français et américains.

Il y en a une qui est déjà passée à l'antenne ?
Non, pas encore. J'en ai qui sont en développement. C'est plutôt bon signe. C'est une configuration un peu à l'envers par rapport à ce qui arrive d'habitude. Ca me permet de bosser quand je veux et sans avoir de compte à rendre. Surtout, je fais ça dans tous les genres. Aussi bien dans les jeux que du doc, de la télé-réalité et du docu-réalité. Et je suis aussi en train de négocier les droits d'un bouquin que j'aimerais adapter.

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