Nouvelle série pour les téléspectateurs de France 2. La chaîne publique lance ce soir "Les aventurières", une fiction en six épisodes de 56 minutes. Au menu : du mystère et du suspens puisque Françoise (Fanny Cottençon), une hôtesse de l'air à la retraite, révèle à sa fille Sophie (Charlie Bruneau) qu'elle travaille en réalité pour le compte de l’État depuis de très nombreuses années. Françoise est en effet chargée de restituer des œuvres d'art et travaille en sous-marin au sein d'un département non-officiel. Un métier secret qu'elle a partagé toute sa vie avec son mari JP (Lionnel Astier), qui vient tout juste d'être victime d'un enlèvement : les deux femmes, plutôt en froid (et encore plus depuis ces dernières révélations), vont donc devoir collaborer pour tenter de retrouver leur mari et père.
En bon polar, "Les aventurières" contient plusieurs scènes d'action. Si elle n'a pas pu toutes les tourner, Fanny Cottençon s'est investie le plus possible, comme elle l'a confié au magazine "Gala". "Beaucoup de choses ont été faites par une doublure, notamment toutes les bagarres, ce n’est pas moi qui les ai tournées. Mais j’en ai fait quelques-unes quand même. On a tourné des choses où on voit que c’est moi parce que je suis très engagée physiquement. Et j’adore ça !, a ainsi affirmé la comédienne. On ne va pas se mentir, j’ai mon âge : pour une jeune femme, c’est assez courant de jouer ce type de rôles, mais pour une sexagénaire, c’est plus rare. Donc c’est génial d’avoir un personnage comme Françoise à défendre", a poursuivi avec transparence l'actrice de 69 printemps.
Fanny Cottençon a été emballée par ce personnage de Françoise, si original par son tempérament fonceur... mais aussi roublard. "C'est [...] une énorme menteuse professionnelle, puisque c’est son métier. Donc tout cela était vraiment très amusant à jouer", a confirmé l'actrice, toujours dans les colonnes de "Gala". Il lui a malgré tout fallu du temps pour rentrer dans la peau de l'héroïne, surtout sur ce point précis : "Le mensonge, j’ai beaucoup de mal avec cela. Il a donc fallu que je comprenne que, chez elle, c’était vraiment son ADN. Une fois que j’ai accepté que c’est une énorme menteuse, qu’elle le fait pour le bien mais qu’elle s’éclate aussi, cela devient très jouissif à jouer", a-t-elle ajouté.