Les journaux du week-end n'entrecouperont plus les longues plages musicales sur Chérie FM. La station appartenant au groupe NRJ souhaitait modifier ses grilles de programmes des samedis et dimanches en supprimant les flashs d'information nationaux intervenant toutes les demi-heures. Sa demande a été acceptée par l'Arcom, régulateur qui s'assure notamment du respect des obligations des radios. "L’Arcom a décidé de ne pas s’opposer à la modification des engagements conventionnels demandée par la SAS Chérie FM, pour le service de catégorie D du même nom, se traduisant par la suppression des flashs d’information nationaux du week-end, à compter du 1er avril 2026", peut-on lire dans le communiqué écrit par le gendarme de l'audiovisuel.
Outre sa mission de gérer les autorisations d'émettre pour les radios ou les télévisions, l'autorité dirigée par Martin Ajdari doit donner son accord aux stations qui revendiqueraient des modifications de leur autorisation ou convention en cours. Ces modifications peuvent porter sur les programmes (changement de nom de la radio, caractéristiques générales de la programmation, durée du programme d’intérêt local, des programmes fournis par des tiers, de la publicité, quotas de chansons françaises), de la personne morale (modification du capital, des statuts, des organes dirigeants…), du titulaire et la catégorie de l’autorisation d’émettre (cette possibilité n’est pas ouverte aux services associatifs accomplissant une mission de communication sociale de proximité, ni aux services locaux, régionaux et thématiques indépendants) et enfin des paramètres techniques (puissance, fréquence, hauteur et diagramme d'antenne, site d’émission).
Ce mardi 13 avril sonnait comme comme un jour majeur pour les acteurs du paysage radiophonique. Il était en effet marqué du sceau des audiences avec la troisième vague de la saison (janvier-mars 2026). Dans un contexte morose, Chérie FM s'en sort avec les honneurs. Douzième antenne la plus écoutée avec plus d'1,8 million de fans, elle gagne 130.000 auditeurs sur un an. Une dynamique aux antipodes de sa grande sœur NRJ qui souffre en passant sous les 4 millions de fidèles (-480.000 auditeurs sur un an).
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