La comédienne va prendre du recul et se soigner. Il y a deux jours, le magazine "Voici" révélait qu'Anne-Élisabeth Blateau, connue pour son rôle de Emma dans la série de M6 "Scènes de ménages", avait été interpellée à Paris non loin du bois de Vincennes. La comédienne, qui sortait d'un taxi, a été aperçue selon un témoin ayant un comportement violent avec son fils Hadrien, "lui criant dessus et le saisissant violemment par le col de sa veste." Selon le magazine, le jeune garçon se serait alors réfugié auprès d'un militaire qui n'était pas en service, tout en réclamant la présence de son père ; Anne-Élisabeth Blateau a elle été interpellée peu après par la police et placée en garde à vue, en état d'ivresse manifeste.
Jeudi 24 septembre, l'avocate de la comédienne, Maître Delphine Meillet, a pris la parole dans un communiqué. "Ma cliente, Anne-Élisabeth Blateau, vient de vivre un épisode personnel difficile. Cet incident qu'elle regrette profondément ne fera l'objet d'aucune poursuite, débute le conseil. L'origine de ce comportement a une cause que ma cliente a décidé de révéler à cette occasion. Elle souffre d'un trouble sur lequel on a mis du temps à poser un diagnostic. Il s'agit de bipolarité." Affectée par la situation, la comédienne a choisi de prendre du recul et de mettre sur pause ses activités. "Madame Blateau a décidé de se mettre en retrait dans les prochaines semaines pour se reposer et se consacrer pleinement à ses soins et à sa famille, détaille Maître Meillet. Elle va mettre toutes ses forces pour que ce type d'incident ne se reproduise plus", conclue-t-elle, demandant désormais le "respect de l'intimité" de sa cliente.
En 2019, Anne-Élisabeth Blateau avait déjà été interpellée suite à un accrochage avec des policiers et des pompiers. L'actrice, qui avait appelé les secours car elle pensait souffrir d'un traumatisme crânien, s'en était pris aux agents venus lui porter assistance. Elle était là aussi sous l'emprise de l'alcool et avait été placée en garde à vue avant de s'excuser pour son "comportement inacceptable" sur les réseaux sociaux. Dans cette précédente affaire, l'actrice avait été poursuivie pour "violences et outrages sur personnes chargées d'une mission de service public et violence à raison de l'orientation sexuelle".