"Olivier, c'est le plus ravagé d'entre nous". Ce samedi 27 septembre, Olivier Bal, auteur de thrillers et candidat de cette 5e saison des "Traîtres", a offert une masterclass aux téléspectateurs du jeu de M6. Fervent défenseur de Frédérique Bel, pourtant traître et éliminée lors de la table ronde du premier épisode de la soirée, le loyal était logiquement dans le viseur de ses camarades. Et ses réactions déconcertantes n'ont pas joué en sa faveur.
Pris d'un excès de colère puis se calmant en une seconde chrono lors de la table ronde, l'écrivain a tout simplement craqué lorsqu'il s'est rendu compte que tous les doutes se portaient sur lui. "J'en ai marre de réfléchir, je veux rentrer chez moi. Je suis usé", a-t-il confié, en larmes, auprès de Marcus et Marlène Schiappa, deux candidats (et loyaux) du jeu mené par Eric Antoine. "J'ai perdu pied. Je craque un peu, je suis fragile émotionnellement mais je vais me battre", affirmait-il face caméra.
Une hypersensibilité exacerbée par le principe du jeu, dans lequel le clan des loyaux doit démasquer les traîtres qui se cachent parmi eux, tandis que ces derniers bannissent nuit après nuit les loyaux. D'autant que cette année, les joueurs ont pris très à cœur leur mission, comme l'avait confié à Puremédias Anne-Élisabeth Blateau, désignée traître au début de la partie. "C'est devenu agressif très vite, ils sont très premier degré. C'est un peu la chasse aux nazis, les gens deviennent fous !", avait analysé celle qui réussit pour l'instant à berner les autres en jouant le rôle de la candidate un peu gauche et naïve.
"Le jeu prend toute la place", a poursuivi a comédienne de "Scènes de ménages", prenant l'exemple de Raymond Domenech. "Il a l'air d'avoir du recul comme ça quand on le voit à la télévision, mais pas du tout", révèle sa partenaire de jeu. "Il me l'a dit après mais pendant le tournage, il n'arrivait plus à parler, à téléphoner à ses proches", a témoigné Anne-Élisabeth Blateau. L'ancien sélectionneur des Bleus avait d'ailleurs confié ne pas avoir "bien vécu" le jeu. "Chaque jour était une épreuve. Et, depuis, je passe mon temps à refaire mon aventure dans ma tête. Je réagissais de la même manière que quand je gérais un match. Le stress a pris le dessus. Et j'ai beau avoir l'habitude, c'est une dimension bien supérieure. Si c'était à refaire, je ne le referais pas", avait-il même affirmé, confirmant les propos de sa collègue : "Pendant le jeu, je n'arrivais même pas à téléphoner chez moi, j'avais peur de faire un impair, je me suis fait complètement bouffer".

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