En mars dernier, "Tout beau, tout n9euf" avait été secoué par l'affaire Stéphane Tapie vs Fabien Lecœuvre. Pendant la pub, le premier cité avait asséné de violents coups au second, le conduisant à l'hôpital. Cyril Hanouna avait donc pris la décision de suspendre le fils de Bernard Tapie. Ce dernier était réapparu à l'antenne quelques jours plus tard pour présenter ses excuses. Depuis, silence radio jusqu'à ce mercredi 22 avril dans "La grande régalade" sur W9. Il a réitéré ses excuses auprès de son collègue. Baba a alors fait un tour de table pour demander aux chroniqueurs s'ils étaient prêts à lui pardonner et ils ont tous répondu par l'affirmative sauf deux : Polska et Michel Mary.
"Vous lui trouvez du courage d'être venu ce soir. Moi, j'aurais préféré qu'il ait le courage de ne pas faire ce qu'il a fait ce soir-là. Je considère que ce geste est un geste lâche. Il y a une absence totale de courage. Il s'est attaqué à un petit homme qui était simplement... non, mais il n'a pas pris le plus grand, il n'a pas pris le plus fort. Et son seul tort, c'est d'avoir dit - mais c'est le jeu de l'émission - des choses qui n'ont peut-être pas plu à ce monsieur. Fabien, lui, était assis sur son tabouret, il était en train de travailler. C'est quand même le dernier endroit où l'on peut s'attendre à une telle scène. Moi, j'ai toujours dit que la violence, c'est quand on ne trouvait plus les mots. Les mots, il les connaît, il n'est pas issu d'un milieu défavorisé. Ça veut dire qu'il a eu une éducation, qu'on lui a appris un certain nombre de choses et qu'il n'en a rien fait. L'élégance n'est, a priori, pas héréditaire", a lâché le journaliste.
Plus tard, Michel Mary est d'ailleurs revenu sur les déclarations de Stéphane Tapie, qui, le lendemain de l'incident, a assuré qu'il n'hésiterait pas à recommencer si la situation se représentait. Le présentateur d'"Enquêtes criminelles" a même émis des doutes concernant la sincérité de ses excuses : "Moi j'ai entendu ses explications le lendemain, alors qu'il n'était plus sous le coup de la colère. Et il a dit : 'Il a touché à la famille et si c'était à refaire, je le referais'. Donc ce n'est plus de l'impulsivité, c'est le lendemain. Aujourd'hui il s'excuse pour d'autres raisons, j'en sais rien, il est peut-être bien conseillé et tant mieux pour lui. En perspective d'un éventuel procès, peut-être que son avocat lui a dit d'essayer d'arrondir un peu les angles. Enfin c'est une hypothèse, je n'en sais rien, je ne suis pas Madame Soleil". "Non, moi je ne pardonne pas. La violence, je ne la pardonne pas", a-t-il conclu.

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