En ce mois d'octobre, c'est sur la chaîne FranceInfo qu'il faut se brancher pour retrouver Claire Arnoux. La journaliste, qui était l'an dernier le visage principal de la chaîne de la TNT du groupe "Ouest-France" NOVO19 fait depuis quelques infidélités à la chaîne. Il faut dire que son talk-show "On a du nouveau", qui faisait partie des quelques programmes inédits du canal l'année dernière, n'a pas encore redémarré. Claire Arnoux a donc décidé de mettre ce temps libre à profit pour revenir à un univers qu'elle connaît bien, celui des chaînes infos, même si elle était principalement spécialisée dans le sport.
Au mois d'août, c'est sur BFMTV que la journaliste était venue dans un premier temps donner un petit coup de main, les effectifs étant clairsemés à cause des congés d'été. Elle avait notamment présenté quelques numéros de la matinale "BFM Première" en compagnie du journaliste Léopold Audebert. Elle avait à l'époque bien précisé au "Figaro" effectuer là "un remplacement". Les titulaires ayant retrouvé leurs sièges, Claire Arnoux est donc partie du côté de la concurrence, sur la chaîne info du groupe France Télévisions. Elle était à l'antenne lundi 12 octobre entre 11h et 14h, et y est de nouveau ce mardi, en remplacement de Lucie Chaumette, titulaire en temps normal de cette tranche.
Combien de temps Claire Arnoux restera-t-elle sur la chaîne du service public et surtout, quand reviendra-t-elle sur NOVO19 ? Il y a quelques semaines, "Le Parisien" révélait qu'"On a du nouveau" allait bien revenir pour une saison 2, mais sans doute pas avant le mois de janvier, et à un rythme mensuel. Dans un premier temps, c'est pourtant un format hebdomadaire qui avait été évoqué. Le magazine , qui était pour la première saison de NOVO19 diffusé en quotidienne, n'avait pas réussi à trouver son public, ne dépassant pas les 0,1% de part d'audience en moyenne. "Ça fait seulement six mois. Ce serait la troisième saison, je vous dirais que ça commencerait à être dur et je m’inquiéterais, mais ce n’est pas le cas, avait commenté Claire Arnoux, alors plutôt optimiste, en avril dernier. Si les émissions pouvaient faire 500.000 téléspectateurs au bout de six mois, je pense qu’il y aurait beaucoup plus de gens qui signeraient pour en lancer."
