Laurence Boccolini (re) met les choses au clair. Retenue pour co-animer la télé-réalité "Je suis une célébrité, sortez-moi de là" aux côtés de Christophe Dechavanne, l'incarnante inoubliable du "Maillon Faible" a découvert sur place un personnage au tempérament différent du sien. Des rumeurs ont fait état d'une ambiance très tendue sur le tournage et d'une inimitié notoire entre les deux animateurs envoyés en Afrique du Sud. Des frictions que la désormais chroniqueuse de Cyril Hanouna a clarifié par le passé et sur lesquelles elle est une nouvelle fois revenue dans le podcast d'Isabelle Morini-Bosc sur la demande d'un internaute. "Tout le monde a essayé de me faire dire les pires choses sur Dechavanne, je vais être très claire", a-t-elle prévenu les abonnés de la chaîne Twitch de sa camarade sur W9.
L'animatrice a essayé de replacer la situation dans son contexte. "Sur cette émission, c'était compliqué. C'était en Afrique du Sud, il n'avait pas travaillé depuis longtemps, ça ne s’est pas bien passé avec la production et sur plein plein de choses", a rappelé Laurence Boccolini, donnant des circonstances atténuantes à son binôme de l'époque. "Tout ce que je dirais sur Christophe, et je n'ai jamais dit autre chose, c’est qu’il a du talent, que c’était l’un des meilleurs animateurs des années 80/90, sans aucune hésitation", a-t-elle ensuite défendu, ne cachant pas leurs incompatibilités de caractère. "Il a le caractère qu’il a, on n'aime ou on n'aime pas, ce n'est pas le mien et pour moi c'était compliqué. Mais Christophe peut passer de ce moment-là compliqué à un moment d’extrême gentillesse, de grâce et de tendresse", a souligné la sexagénaire.
Pour étayer ses propos, elle a raconté une anecdote qui, pour elle, démontre toute la bienveillance de son collègue d’autrefois, accusé d'avoir été exécrable avec les participants du programme de survie. Alors que Laurence Boccolini souffre de vertige, elle devait présenter une épreuve depuis un pont précaire au bord d’une falaise. "On était dans la montagne, on venait de faire 3 heures de route, les candidats devaient être dans le vide. On nous a dit vous allez vous mettre là-bas, il y avait deux rochers, le vide, le ravin et un petit pont chinois qui relie les deux et tu as deux chaises au milieu. Je ne sais pas ce qu’il me prend et je me dis 'je vais mourir'", rembobine-t-elle.
C'est à ce moment-là que Christophe Dechavanne a effectué un geste envers elle qu'elle n'oubliera pas : "Christophe m’a dit : 'prends ma main'. Ce qu’on ne voit pas, c’est qu’on a tourné peut-être 45 minutes dans le vide. Je n’ai jamais lâché sa main. Je lui ai broyée. Et ça, ce n’est pas quelqu’un qui n’a pas de cœur". Quels que soient les problèmes qu’ils aient pu rencontrer sur ce tournage, Laurence Boccolini assure qu'elle ne "dira jamais de mal" de celui à qui elle reconnait des qualités humaines, en plus d'un "immense talent".
