Prime Video n'en finit plus d'adapter des romances littéraires dans son catalogue. Après "Off Campus" ou encore "Toi + Moi", la plateforme met en ligne le 6 novembre "Campus Drivers", nouvelle romance pour adolescents tirée de l'œuvre populaire de C.S. Quill. Très attendue par les fans de la saga, la fiction tricolore possède tous les ingrédients pour surfer sur le succès de ses devancières d'outre-Atlantique, à commencer par son histoire d'amour alambiquée et son casting alléchant. Carmen Kassovitz et Baptiste Masseline ont été choisis pour donner vie à cette attirance impossible à ignorer. La première incarne Loïs, étudiante boursière fraîchement admise à l’université fictive de Belrose et qui pense y poser ses cahiers avec Max, son amour de toujours. Or, ce dernier décide de rompre, laissant son ex-petite amie dévastée panser ses plaies avec Lane, interprété par Baptiste Masseline, qui a créé l’application Campus Drivers.
Très vite, la tension va grimper entre les deux tourtereaux, aux tempéraments diamétralement opposés. Leurs deux interprètes ont été emballés par l'engouement autour du phénomène des "new romance" et ont accepté sans hésiter la proposition. Quitte à encaisser des critiques sur les soupçons de piston pour hériter du titre phare de cette production. Carmen Kassovitz, fille de l'acteur et réalisateur Matthieu, a réagi à notre micro sur cette étiquette pas toujours facile à porter. "J'ai un privilège de fou à avoir ce nom. C'est plus facile d'accéder à ces rôles, évidemment", reconnait celle qui s’est construite une carrière loin des projecteurs parisiens et de son géniteur.
Mais, la comédienne vue dans "L’Été nucléaire" nuance cette vérité en évoquant aussi la pression de devoir faire ses preuves et d'être à la hauteur du nom de son paternel. "Il y a d'autres problématiques. C'est plus facile d'entrer mais c'est différent pour rester dedans. C'est plus simple mais c'est plus difficile à d'autres endroits, par contre", assure-t-elle, mettant le curseur sur ses apparitions publiques. "Il faut faire attention à ce que tu dis. Tu sais très bien que tu vas te faire défoncer. Donc c'est pas grave, j'accepte, ça fait partie du jeu", constate celle qui dit "en avoir rien à foutre" des polémiques "nepo babies".
Ce phénomène de "fils et fille de" a tendance à s'intensifier ces derniers mois. On les retrouve au casting des grosses sorties du moment, comme Deva Cassel, fille de Vincent, à l'affiche du "Fantôme de l'opéra", Léo Dussollier, fils d'André Dussollier et qui a intégré la distribution de "Singapura", la nouvelle série de Canal+.
Au moment de la promotion de "Toi+moi", Vittoria de Savoie, fille de Clotilde Courau, s'était exprimée sur ces enfants de personnalités de renom marchant sur leurs traces. "Alors je vais pas mentir, ben c'est évidemment qu'il y a une aide. Déjà que le milieu du cinéma ou artiste de manière générale est hyper compliqué à juste rentrer dedans, c'est net parce que tu es déjà un peu dedans", avait-t-elle expliqué sur TF1. Un avantage qui peut se transformer en revers, selon elle : "Par contre, après, il y a toute cette pression et ce petit syndrome de l'imposteur qui va avec la peur du jugement et les gens qui vont te comparer à tes parents."