Depuis le 29 mars dernier, les fidèles d'"Un dimanche à la campagne" sont en manque d'anecdotes fraîches. Durant deux week-ends, France 2 les a privés de leur rendez-vous bucolique préféré. Le 5 avril, l'émission propice aux confidences dans le grenier a tout simplement été déprogrammée en raison du match de rugby opposant Bordeaux-Bègles à Leicester Tigers, et sept jours plus tard, la chaîne a misé sur la rediffusion d'un volet marquant de la saison avec la rencontre entre le chanteur Garou, la comédienne Sylvie Testud et l'ancien garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti.
Ce dimanche 26 avril marquera donc le retour en inédit du format animé par Frédéric Lopez, prêt à réendosser son costume de confesseur auprès de trois nouvelles personnalités. Une nouvelle fois, les conditions seront propices à un moment hors du temps, lors duquel les convives lâcheront prise pour raconter leurs parcours de vie.
Anne-Elisabeth Lemoine s'est longtemps faite désirer par son hôte, qu'elle a pourtant reçu à de nombreuses reprises à la table de "C à vous". Son planning désormais libéré des vendredis, l'animatrice du talk-show sur France 5 a pu embarquer vers le Moulin de Madame, situé à Bransles (Seine-et-Marne) pour regarder dans le rétroviseur. "Passer un week-end à la campagne avec Frédéric Lopez, on dit tous oui !", se justifie-t-elle dans les colonnes de "Télé Star". Elle, d'habitude discrète sur sa vie hors plateau, a pu ouvrir les portes de son intimité. "C'était l'occasion pour moi de parler de ma famille, de mes parents, de mes frères et soeurs", a confié cette nostalgique, qui aime bien replonger dans ses souvenirs heureux.
Sur place, elle a pu échanger, écouter mais aussi jouer au baby-foot avec deux hommes, qu'elle connaissait finalement peu. Gilbert Montagné a ému ses camarades avec sa trajectoire peu commune, lui qui a perdu la vue en raison d'une erreur médicale, quelques jours après sa naissance. Le chanteur, connu pour ses tubes "Le sunlight des tropiques" et "On va s'aimer", irradiera cette parenthèse avec sa résilience à toute épreuve et son énergie communicative.
Le troisième larron Paul Saint-Sernin n'a pas manqué de le taquiner. Habitué à observer les autres pour mieux les surprendre avec son humour incisif, le sniper de "Quelle époque!" a échangé exceptionnellement les rôles et s'est lui aussi livré à des révélations sur ses racines catholiques traditionnelles et sa bascule pour le monde du spectacle.

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