Karim Rissouli et son équipe ont fait leur rentrée. C'est lundi 7 septembre que l'émission de débats de France 5 "C ce soir" a fait son grand retour à l'antenne après plusieurs semaines d'absence. Parmi les thèmes abordés en cette semaine de rentrée : "École, un décrochage inéluctable ?", avec la présence sur le plateau du ministre de l’Éducation nationale Edouard Geffray, "Présidentielle : peut-on annuler la dette ?" ou encore "Pluralisme : peut-on débattre avec tout le monde ?".
Avec 220.000 curieux, c'est l'émission du jeudi 10 septembre consacrée au niveau des écoliers français qui a intéressé le plus de téléspectateurs (2,9% de part d'audience), nous indique Médiamétrie. L'émission du 8 septembre, centrée sur la victoire de l'AFD, parti d'extrême-droite allemand, dans l'une des régions du pays, a elle fait le score le plus bas de ce début de saison avec 195.000 curieux (2,7% de part d'audience). En moyenne, sur les 4 numéros diffusés depuis le 7 septembre, "C ce soir" a réuni 205.500 téléspectateurs, pour une part d'audience de 2,6% sur les 4 ans et +. À titre de comparaison, l'émission de Karim Rissouli a fédéré en moyenne 245.000 fidèles la saison dernière, pour une part d'audience de 2,6%. La tendance actuelle est donc en-deça en nombre de téléspectateurs, mais au même niveau que l'an dernier sur le critère de la part d'audience.
Pour cette nouvelle année, "C ce soir", qui a dû faire face au départ de son chroniqueur Arthur Chevallier (remplacé par Nathan Devers, qui participait déjà régulièrement à l'émission), promet d'encore mieux cibler ses thématiques, encore plus en cette année présidentielle. "J’ai une devise : accepter le conflit sans jamais hystériser le débat. La nuance ne doit pas gommer les oppositions, la controverse. Je ne dis pas que c’est simple : la composition d’un plateau équilibré relève du sport de haut niveau. Chez nous, la programmation est vraiment le cœur du réacteur, avait expliqué Karim Rissouli il y a quelques jours dans les colonnes de "Télérama". Avec l’expérience, on sait comment se passe une campagne électorale. Nous ne sommes pas obligés de nous ruer sur la première polémique venue, qui éclate à 7 heures du matin à la radio et est relayée toute la journée sur les chaînes d’informations. Nous pouvons attendre quelques jours pour savoir comment bien la traiter. Il est important de savoir appuyer sur le frein… mais je ne dis pas qu’on y arrivera toujours."