Lucie Bernardoni serait-elle en état de performer sur le plateau de "Danse avec les stars", quelques jours après la fin de sa garde à vue ? TF1 laisserait-elle l'outsider de la compétition, placée sous contrôle judiciaire, prendre place aux quarts de finale de ce vendredi soir ? La réponse a vite été émise de la bouche de Camille Combal. Dès la fin de la scène d'ouverture du prime spécial "grand show", le présentateur a fait un tour rapide des concurrents encore en lice avant de déplorer l'absence de la coach vocale. "Vous l'avez compris, si on fait l'appel, il manque Lucie ce soir qui est dans l'incapacité de danser", a évacué le trublion, sans s'attarder sur les raisons de ce forfait. Il a en effet vite changé de sujet pour expliquer que le concours poursuivait ses droits. Seuls cinq couples ont donc foulé le parquet pour poinçonner leur billet pour le dernier carré de cette quinzième saison.
Cette défection intervient alors que la chanteuse de 39 ans se retrouve dans la tourmente après avoir été retenue 30 heures en garde à vue au commissariat de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) pendant la semaine. Selon les informations du "Parisien", la répétitrice des élèves de la "Star Academy" a été déférée, ce mercredi, dans le cadre d’une procédure pour "violences volontaires par ascendant" sur sa fille. Elle a été remise en liberté, placée sous contrôle judiciaire, et sera jugée le 29 septembre prochain devant le tribunal correctionnel de Nanterre.
Dans un communiqué de presse, publié ce vendredi 3 avril, les avocats de Lucie Bernardoni précisent que l'ex-complice de Grégory Lemarchal a été "entendue à sa demande". Ils soulignent que leur cliente conteste "les faits qui lui sont reprochés". "Elle est présumée innocente et réserve ses explications à la justice", précise également ce texte.
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Son ex-compagnon, le compositeur Pedro Alves, avait porté plainte en novembre contre Lucie Bernardoni dénonçant des "faits de violences intolérables" sur leur fille Lily, âgée de 15 ans. Le père de famille avait détaillé les raisons qui l’ont poussé à saisir la justice, évoquant une situation qui se serait "très vite dégradée" depuis le retour de leur enfant en garde partagée à 13 ans. "Ma fille commençait à me faire part d'engueulades et de disputes… J'ai dis à la petite 'Je te crois, tu prends ton téléphone, tu enregistres'", avait-t-il commencé par indiquer avant de relater des épisodes qui auront laissé des marques "à vie" sur le corps de l'adolescente.
Pedro Alves décrit également une chérubine "livrée à elle-même chez sa mère, avec 2.500 euros d’argent de poche par mois, un compte de taxi et un compte de livraison à domicile". Le musicien de profession rapporte également la souffrance de cette ancienne bonne élève face à l'absence de sa mère, à travers une scène inquiétante. "Je la découvre dans le centre de Paris dans le bar d'un hôtel avec un homme, pendant que Lucie est sur un prime. Ma fille me dit : 'Je veux la faire réagir, je veux que ma mère s'occupe de moi, je veux qu'elle m'aime. Je veux qu'elle me fasse des câlins, elle me rend des coups", racontait-il.
Le 10 mars dernier, la fille des anciens amants était sortie du silence sur ses réseaux sociaux : "La vérité peut déranger, choquer, bousculer, mais pour celle qui la porte depuis bien trop longtemps, elle est surtout une libération. Merci à ceux qui disent : je te crois".
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