Après trois ans d'absence, Zazie revient sur le devant de la scène. Alors qu'elle a dévoilé un nouveau single, intitulé "Peu importe", le 22 mai dernier, elle a annoncé la sortie de son douzième album studio, "Volatil", le 2 octobre 2026. À cette occasion, l'ancienne coach de "The Voice" partira en tournée en 2027 avec un passage par le mythique Olympia, à Paris, le 9 juin. Mais certains ont profité de cette actualité pour lancer une fake news politique et la diffuser largement sur les réseaux sociaux. Cette fausse information ayant pris de l'ampleur, la principale intéressée a été obligée de prendre la parole dimanche 26 juillet pour couper court à toute polémique.
"Depuis quelques jours, des posts circulent sur internet, m’attribuant des propos que je n’ai jamais tenus", a-t-elle écrit dans un message publié sur ses comptes Facebook, X et Instagram. À l’origine de cette controverse, un photomontage largement partagé en ligne montrant une photo de l’artiste accompagnée d’une citation qui lui était faussement attribuée : "Je demande à mes fans de faire barrage à l'extrême droite, déjà pour mes convictions et également pour la liberté de chacun. L'islamisme n'existe pas : l'extrême droite vous manipule", aurait-elle déclaré, bien qu'aucune source ne soit indiquée. Cette prise de position se voulait néanmoins crédible puisque l'interprète de "Rue de la paix" s'était engagée contre le leader du Front national de l'époque Jean-Marie Le Pen, à travers sa chanson "Tout le monde" en 1998.
"Il s’agit a minima d’une atteinte à mon image et d’une usurpation de mon identité", s'est insurgée Zazie avant de faire savoir qu'elle avait "décidé de déposer plainte pénalement". Elle a ensuite remercié "celles et ceux qui [l]'ont avertie" : "Votre bienveillance à tous me touche…", a-t-elle conclu. Ce faux visuel avait notamment été partagé sur X par Jean Messiha, ancien membre du Rassemblement national qui a ensuite rejoint Eric Zemmour et son parti "Reconquête", ce qui avait engendré de nombreux commentaires insultants envers la chanteuse. Une publication que le politique d'extrême droite n'a toujours pas retirée de son fil.