Ce 29 septembre se tenait l'audience de Lucie Bernardoni au tribunal correctionnel de Nanterre. Accusée par son ex-compagnon Pedro Alves de "violences volontaires par ascendant" sur leur fille, l'ancienne répétitrice de la "Star Academy" avait été placée en garde à vue en avril dernier. À l'issue de trente heures d'interrogatoire, la police l'a finalement relâchée et placée sous contrôle judiciaire.
Son procès, prévu ce mardi 29 septembre, a finalement été repoussé au 1er avril 2027, ont révélé nos confrères du "Parisien". La raison : une grève illimitée des greffiers du tribunal correctionnel de Nanterre, entamée le 1er septembre, pour protester contre leur surcharge de travail et leur manque de moyens.
Le procès a beau avoir été repoussée, l'audience a quant à elle pu avoir partiellement lieu. "Le Parisien" rapporte d'ailleurs que Lucie Bernardoni, à la barre, a dit souhaiter "une thérapie familiale et reprendre contact avec (sa) fille". Une demande rejetée en bloc par la principale intéressée : "Je ne souhaite pas de thérapie familiale, ni renouer le lien avec ma mère". Une demande soutenue par ses deux avocates : "Notre cliente respire pour la première fois, dans un moment important, de premier exercice professionnel, de poursuite des études. Elle ne demande qu’une chose : pas de contact avec sa mère". Le lien semble donc être définitivement rompu entre la mère et sa fille. Les avocats de l'adolescente de 16 ans ont dévoilé un texto adressé à sa mère, corroborant ses propos : "C’est moi qui me fais frapper, mais c’est toi qui fais la victime, arrête ta stratégie, ça ne marchera pas".
Pour l'heure, Lucie Bernardoni nie en bloc ces accusations, qu'elle qualifie de "mensonges nauséabonds" auprès du "Parisien". L'ancienne candidate de "Danse avec les stars" soupçonne d'ailleurs son ex-mari d'être à l'origine de cette affaire. Une version contestée par sa fille, qui par l'entremise de ses avocats, s'est défendue de toute manipulation.