Elle a décidé de prendre la parole. Depuis plusieurs semaines maintenant, la chanteuse Lucie Bernardoni est visée par de graves accusations portées par son ex-conjoint, Pedro Alves. Ce dernier accuse l'artiste de violences envers leur fille Lily, aujourd'hui âgée de 16 ans. Le 3 avril, on apprenait que Lucie Bernardoni avait été placée en garde à vue pour "violences volontaires par ascendant" puis placée sous contrôle judiciaire, une situation qui avait entraîné son absence le soir même du prime de "Danse avec les stars". Ce même jour, par la voix de ses avocats, l'artiste démentait déjà formellement les accusations qui la visaient : "Madame Lucie Bernardoni n’a, à ce jour, fait l’objet d’aucune convocation, ni dans le cadre d’une enquête pénale, ni dans le cadre d’une saisine d’un juge aux affaires familiales. Nous ignorons même si, à ce stade, une enquête a réellement été ouverte", avaient précisé ses conseils.
Après Pedro Alves, qui a donné sa version des faits sur le plateau de "Tout beau, tout n9uf" sur W9 il y a quelques jours, c'est Lucie Bernardoni qui brise le silence. La répétitrice de la "Star Academy" a tenu à dénoncer l'"acharnement" de son ancien conjoint dans les colonnes du "Parisien"."Il cherche depuis des années à me détruire. Je ne suis pas la première femme à le subir. J’ai des contacts avec d’anciennes compagnes qui ont connu les mêmes violences psychologiques. J’ai par ailleurs porté plainte en 2020 pour une agression physique qui m’a valu trois jours d’ITT", a expliqué à ce sujet Lucie Bernardoni, avant de revenir sur les accusations de négligences et de violences envers sa fille.
Mise au courant par un mail de "Voici" de la publication prochaine d'un article la mettant en cause, avec le témoignage de son ex, la chanteuse apprend qu'une plainte a été déposée par ses soins, contre elle, en novembre dernier. Elle découvre quelques jours plus tard le fameux article dans "Voici" agrémenté d'une interview de Pedro Alves, composée selon elle de "mensonges nauséabonds". "Ma fille serait en garde avec lui depuis ses sept mois, ce qui est totalement faux. À cette période, sa résidence principale était chez moi [...]. Qu’elle vivrait seule et avec 2 500 euros d’argent de poche. C’est faux. Elle vit avec moi, je lui donne de l’argent quand elle en a besoin pour ses loisirs ou quand elle est avec ses amis. Et qu’elle subirait des violences physiques, ce qui est totalement faux aussi. C’est une horreur de m’accuser de choses pareilles." Accusée notamment par son ex-conjoint d'avoir infligé une griffure profonde à sa fille Lily, Lucie Bernardoni explique : "Il s’agit d’une dispute avec mon adolescente… en 2024. Un soir, je lui ai demandé de ranger sa chambre qui était dans un état pas possible et de me donner son téléphone car elle avait école le lendemain. Elle a refusé, le ton est monté. Elle m’a poussée, je me suis accrochée à ses bras, a-t-elle détaillé, assurant n'avoir "jamais maltraité" son enfant. "Au contraire, je veille à son bien-être, je ne suis certainement pas une mère parfaite et j’ai peut-être commis des erreurs, mais je suis une maman aimante qui veut le bien de sa fille."
En février 2026, c'est Lily elle-même qui a déposé plainte contre sa mère. "Elle m’explique qu’elle revient du commissariat où son père l’a emmené pour déposer plainte contre moi. Je n’en reviens pas. Je suis anéantie, détaille Lucie Bernardoni, toujours au "Parisien". Mais elle m’explique que je n’ai pas à inquiéter car à la question des policiers : 'Est-ce que vous vous sentez en danger chez votre mère ?'. Elle a répondu : 'Non.'" Déterminée, Lucie Bernardoni, qui va bien en parallèle de cette affaire continuer la compétition "Danse avec les stars", assure qu'elle ne lâchera rien. "Je me battrai jusqu’au bout mais j’en veux en tout premier lieu au père de ma fille, car il a consacré sa vie à essayer de détruire mon image de mère. C’est indigne et irresponsable. J’ai confiance en la justice."

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