M6 en a rêvé, les équipes de "Pékin Express" ont fini par le faire. Cela faisait de nombreuses années que la chaîne demandait à Stéphane Rotenberg de tourner une saison entièrement dans le froid. La production a fini par accepter et, depuis le 7 novembre 2025, les fans de l'émission d'aventure peuvent suivre "Pékin Express, la route des glaces", tous les vendredis à 21h10. Les 8 binômes de cette saison exceptionnelle ont dû se frotter à l'hiver rude du Kazakhstan. Les températures extrêmes ont-elles été un frein pour trouver des logements chez l'habitant ? Stéphane Rotenberg, interrogé par Puremédias, assure que non.
"Alors, il fallait qu'on les fasse arriver avant la nuit dans les villages, parce que c'est quand même plus facile de chercher s'il ne fait pas trop froid non plus. Au Kazakhstan, c'est un peuple nomade, donc les gens sont naturellement assez accueillants, très généreux. Le fait que les candidats soient obligés de passer la nuit dehors est très peu probable dans ce pays, comme lorsqu'on a fait des étapes en Mongolie ou en Ouzbékistan. Et au pire, il y avait effectivement des sacs de couchage de très grand froid, les mêmes qui sont utilisés pour l'Annapurna ou le Kilimandjaro", confiait celui qui nous a dévoilé que la course avait dû être mise en pause à plusieurs reprises.
"Il n'y a pas d'hôtel. Allez chercher sur Booking.com au Kazakhstan, vous verrez qu'à part à Astana et Almaty, il n'y a rien. En repérage, c'est très compliqué. Moi, j'ai beaucoup dormi dans des sanatoriums. Il y a encore quelques vieux hôtels qui traînent pour des locaux qui ne prennent pas la carte bancaire… L'infrastructure hôtelière, en dehors des deux grandes villes qui sont ultra-modernes… C'était hardcore", poursuit l'animateur.
La production s'est donc adaptée, notamment avec l'installation de yourtes chauffées qui ne sont pas montrées à l'écran. D'ailleurs, contrairement à ce que pourraient penser de nombreux téléspectateurs, les cameramen ne dorment pas chez l'habitant avec les candidats. "Non, les cameramen, on leur trouve un lieu. Les gens sont déjà suffisamment gentils pour accueillir les candidats, on ne va pas leur imposer l'équipe en plus. On leur trouvait des logements pas très loin. On a toute l'infrastructure pour ça. Ils dormaient dans des conditions correctes pour se retaper, recharger les batteries, manger à peu près correctement", explique Séphane Rotenberg.

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