Après une saison tournée en Afrique et remportée par Cécile et Marion, "Pékin Express" revient sur M6 ce vendredi 7 novembre avec une 21e édition intitulée "Pékin Express, la route des glaces". Comme son nom l'indique, cette nouvelle aventure se déroule entièrement dans le froid. Cette fois, direction les températures extrêmes du Kazakhstan pour Stéphane Rotenberg et les 8 binômes sélectionnés pour vivre cette aventure exceptionnelle. Avec des températures pouvant aller jusqu'à 20 degrés, les conditions de tournages étaient particulièrement extrêmes. C'est pour cette raison que la production a longtemps refusé la demande de M6 de tourner une saison complète dans le froid.
La seule condition pour que cela puisse avoir lieu était de raccourcir la saison. "On a longtemps résisté à cette demande à la chaîne. On a déjà fait des étapes ou des demi-étapes dans le froid et donc on savait à quel point c'était difficile. On disait donc à la chaîne, 'mais non, ça va être un enfer, ça va être assez dur, contentez-vous d'une montée de montagne ou autre'. Mais la chaîne a insisté et nous a demandé une saison spéciale. On a fini par dire oui, car qui dit saison spéciale, dit saison courte. On a donc dû s'adapter et trouver des épreuves faisables dans cet univers complètement fou, à -15/-20 degrés, dans de la glace, dans la neige, etc", a expliqué Stéphane Rotenberg dans une interview accordée à Puremédias. "On savait que ça allait être extraordinairement difficile à faire pour nous et très dur à vivre pour les candidats. Bon là, on l'a fait, mais je ne pense pas qu'on pourra en faire 10 des comme ça, parce que c'est vraiment une lessiveuse", a-t-il ajouté.
Pour autant, pas de passe-droit ou d'hôtel réservé pour les binômes qui ne trouveraient pas de logement. "C'est un peuple nomade, donc les gens sont naturellement assez accueillants, très généreux. Le fait que les candidats soient obligés de passer la nuit dehors est très peu probable dans ces pays-là. Et au pire, il y avait effectivement des sacs de couchage de très grand froid, les mêmes qui sont utilisés pour l'Annapurna ou le Kilimandjaro, etc", nous a confirmé le cinquième invité de notre format "9h02".
Étonnamment, Stéphane Rotenberg nous a révélé que, sur le plan médical, le tournage n'était pas si préoccupant. "Il faut faire attention de ne pas avoir des engelures, mais globalement, plutôt non. Tout ce qui est autour de l'équateur, c'est la grande humidité, donc tu vas avoir beaucoup d'araignées, tu vas avoir surtout beaucoup de moustiques qui te filent des saloperies, des serpents, des scorpions, des mites, des piqûres d'insectes, etc. Donc, les Pékins équatoriaux sont beaucoup plus compliqués sur le plan médical. Les Pékins, dans les pays surpeuplés, comme l'Inde, tu peux avoir des problèmes sanitaires ou tu peux choper des dysenteries terribles, etc. Sur le plan médical, il fallait surtout faire attention de ne pas choper des engelures. De ce côté-là, c'était très dur, parce que le froid te cuit littéralement. Mais en fait, le froid tue les miasmes", a assuré Stéphane Rotenberg.
En revanche, c'est essentiellement au niveau de la technique que la production a connu des difficultés. La course a même parfois dû être mise en pause à cause des intempéries. "On a eu des énormes tempêtes par moment et dans ces cas-là, tout s'arrête. Les camions ne peuvent pas rouler, tu ne vois pas à 2 mètres... Le vent Sibérien est un vent glacial, tu as les larmes qui gèlent... C'est incroyable ! Donc là, on voyait bien que ce n'était pas possible, on ne voyait pas à 2 mètres de toute façon, il n'y avait plus de voiture. Donc, on a parfois dû arrêter la course. Entre-temps, la machine kazakhe se met en route, tu as des pelleteuses partout, ils salent, etc. Et la circulation repart", s'est souvenu l'animateur.
Pour découvrir cette saison hors du commun, rendez-vous ce vendredi 7 novembre à 21h10 sur M6.

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