La saison des "Reliques du destin" offre actuellement du grand divertissement aux férus de "Koh-Lanta". Mais, c'est un naufragé de l'édition précédente qui refait parler de lui, un an après son aventure au goût d'inachevé sur les plages des Philippines. Feu follet de l'équipe sudiste, Adrien Bernaert avait fait les frais du premier conseil de la tribu réunifiée au soir du 23e jour, et avait vu son flambeau éteint par Denis Brogniart. Les jours suivants, l'un de ses camarades d'infortune s'était résolu à abandonner à la suite d'une blessure à l’épaule, survenue lors de l’éprouvant parcours du combattant. La règle du jeu de TF1 est limpide : en cas de forfait médical, le dernier évincé au conseil reprend du service. Pourtant, ce n’est pas Adrien mais bien Maxime, éliminé lors des ambassadeurs, que la production avait réintégré, soulignant au passage que le baroudeur de 24 ans avait "dû rentrer en France pour raisons médicales".
Dans une vidéo partagée sur ses réseaux sociaux, le jeudi 12 mars, l'ingénieur diplômé des Arts et Métiers est revenu sur les coulisses agitées de son départ forcé. Alors qu'il affirme avoir été informé de la seconde chance qui lui incombait, une consigne de dernière minute a vite éteint son euphorie. "J’apprends que je n’y retourne plus", lance-t-il dans cette publication. La psychologue, avec qui il s'était entretenu à l'issue du conseil fatal, aurait exprimé ses doutes quant à sa réintégration dans l'aventure. "Elle m’a dit que j’avais connu l’hôpital psychiatrique et qu’elle voulait contacter un de mes psychiatres pour s’assurer que j’étais en mesure de vivre cet ascenseur émotionnel d’un retour dans le jeu", raconte Adrien.
À ce refus médical s'ajoute la double peine de ne pas rester non plus dans le jury final, qui doit élire le vainqueur du jeu. Dès lors, une seule solution apparaît aux yeux de la production. "Il faut que je disparaisse et eux vont dire à la télé que j’ai dû rentrer en France en raison de problèmes familiaux", explique-t-il, encore agacé, remettant en question la version des équipes de "Koh-Lanta". "C’est horrible ce que vous me faites", aurait-il dit à Corinne Vaillant, la co-réalisatrice du programme de survie. "Votre solution est que je rentre chez moi sans vous faire chier et que je ferme ma gueule. Personne ne saura la vérité et je ne pourrai jamais la dire sur les réseaux. Et c’est de votre faute".
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Le Sudiste hyperactif, en désaccord total avec cette décision, n'a jamais digéré le fond et la forme de ce délibéré. "Si je n’avais rien dit à la psy, je serais revenu dans le jeu", regrette, encore aujourd'hui, celui qui s'était confié sur sa récente dépression et ses soucis familiaux.
Contactée par "Télé-Loisirs" sur ce verdict qui a pu semer le doute dans les esprits des téléspectateurs, la société de production Adventure Line Productions s’était expliquée sur le processus, soulignant que chaque aventurier passe une visite médicale immédiatement après son éviction, et une seconde avant son retour en France et/ou une réintégration potentielle sur le camp. "Une contre-indication nous a été donnée le concernant. Comme ce sont des informations relevant du secret médical, aucune information sur la ou les contre-indications n’est transmise à la production", s'était défendu ALP.

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