"Ça peut vous arriver", "Capital", "Appel à témoins", "Arnaques"... Julien Courbet est généreusement servi par la direction de M6 avec sept émissions à son compteur. Dans un entretien accordé à "Satellifacts", l'animateur vedette se dit d'ailleurs très épanoui dans le groupe, malgré une fatigue générale. La double diffusion de son rendez-vous matinal sur la Six et RTL lui coûte de l'énergie, heureusement comblée par les retours positifs des téléspectateurs. "Il faut le reconnaître, il y a une prime à la surexposition. Le fait d'être en quotidienne tous les matins, et puis la multiplication des concepts où on me voit beaucoup plus" jouent dans progression de la cote de popularité du justicier de la télévision. Pour autant, ce dernier serait tenté de lever le pied.
Car, en parallèle du tournage de ces programmes, l'ancien présentateur de "Sans aucun doute" monte régulièrement sur scène pour ses spectacles d'humour. Et s'il semble vouloir tirer un trait sur le one-man-show, il semble ouvert à une autre aventure sur les planches. "Je ne relance rien parce que travailler 20 heures par jour, c'est épuisant. Peut-être une parenthèse pour faire du théâtre de boulevard", lance-t-il à la volée.
Du coup, ses projets avec sa chaîne pourraient être mis en stand-bye. "Je vais réfléchir", indique le Bordelais à nos confrères, lorsque ces derniers s'enquièrent de la suite de sa carrière. "J'ai pris la décision de mener une réflexion avant le mois de juin, de mettre tout sur la table, d'en faire un peut-être un peu moins et de choisir ce que j'ai envie de choisir", révèle celui qui "s'entend merveilleusement bien" avec son employeur. Julien Courbet imitera-t-il Cyril Féraud qui a dû renoncer à plusieurs émissions ("La Carte aux trésors", "Le Quiz des champions"...) pour mener à bien d'autres challengers professionnels et privés.
Il existe en tout cas un terrain où l'ex-présentateur du "Maillon Faible" ne mettra pas les pieds : celui des divertissements. "J'adore ça les jeux, mais force est de constater qu'en France, c'est compliqué d'être un peu partout", explique l'homme de télévision qui ne veut plus être enfermé dans une seule case. "'J'en connais un rayon' n'est pas un jeu. C'est de l'infotainment, de l'info et des rires. J'adore. C'est là où je veux aller dans les années qui viennent. J'essaie d'être le moins animateur télé possible", précise un électron libre, de plus en plus décomplexé.

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