"L'île de la tentation" a fait son grand retour sur W9 le 20 janvier 2026. Malgré toutes les ruptures qui ont frappé les couples de la saison dernière, 10 nouveaux candidats sont venus tester leur amour au Mexique. Lors d'une interview accordée à Puremedias, Delphine Wespiser nous a expliqué en quoi cette nouvelle saison était différente de la précédente. "Elle sera différente parce qu'on a un écran "live". C'est un grand écran qui permet de regarder ce qui se passe en direct sur l'autre plage quand l'alarme retentit. Donc c'est juste dingue, parce que de savoir que ton chéri ou ta chérie t'a trompé hier ou avant-hier, c'est une chose, mais qu'elle est en train de le faire là, maintenant, et que tu peux le voir en image, c'en est une autre. Ça va être chargé cette année ! Les filles seront plus virulentes parce qu'elles vont voir en direct ce que les garçons font. Elles vont être très réactives, car il y aura du dossier sur les deux plages (…)Il y aura de la tromperie, mais une tromperie différente cette année. Parce qu'en fait, ils deviennent astucieux. Certains coquins essayent de faire en sorte d'échapper aux caméras ou de faire des choses pour qu'on ne les voie pas ou qu'on ne les entende pas à la caméra, mais on l'a quand même !", nous a-t-elle confié.
Mais, s'il y a bien une chose qui n'a pas changé, c'est le vent présent lors des feux de camp, et cela a plus d'impacts qu'on l'imagine sur le tournage. "Il y a tout le temps du vent pendant les feux de camp. C'est pour ça que généralement, j'ai une queue de cheval plaquée ou des chignons plaqués. Tout bouge, sauf mes cheveux. Parfois, j'ai carrément du mal à ouvrir les yeux. Même mes cils avec le mascara, ils sont en panique. Je ne sais pas, je pense que pendant le mois de novembre, quand on tourne là-bas (au Mexique ndlr), c'est peut-être une période un peu cyclonique. L'année dernière, on a eu une grande tempête et cette année aussi, on avait beaucoup de vent", nous a expliqué celle qui a dernièrement fait son arrivée comme chroniqueuse dans "Tout beau, tout n9uf".
"L'année dernière, pendant la tempête, il y avait tellement de vent, que quand je parlais, je me faisais gifler par le sable. Je devais faire comme si de rien n'était, mais au bout d'un moment, quand t'as la larme à l'œil tout le temps, la prod comprend qu'il faut mettre des genres de paravents ou des pare-sable. J'avais donc un petit Mexicain, un mec de la prod qui ne parlait même pas français, qui essayait de tout faire pour que je me prenne le moins de sable possible dans la tête", s'est souvenue Delphine Wespiser. Pour éviter ce genre de désagrément cette année, la production a tout prévu : "Cette année, ils ont mis une grande allée de paravents. Ça laisse quand même passer le vent, car il y en a beaucoup trop, mais au moins pas le sable".

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